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Quelles sont les conditions les plus extrêmes où la vie a réussi à s'implanter ?

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posée 9 février 2013 dans la catégorie Sciences naturelles et de l'environnement par anonyme
    

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5 Réponses

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http://fr-ca.actualites.yahoo.com/chercheurs-d%C3%A9couvrent-vie-lac-cach%C3%A9-glace-antarctique-131804459.html

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Des scientifiques ont annoncé être parvenus à collecter des bactéries dans les profondeurs du lac Whillans situé sous les glaces de l'Antarctique. C'est la première fois que de la vie est découverte dans un lac subglaciaire.
L'aventure s'est achevée le mois dernier mais les découvertes ne font que commencer. Mi-janvier, des explorateurs américains ont annoncé qu'il avait achevé le périple de quelque 1000 kilomètres qui devait les mener de la station McMurdo située en Antarctique au lac Whillans. Localisé dans la partie occidentale de l'Antarctique, il s'agit d'un lac subglaciaire caché sous une couche de 800 mètres de glace. D'où l'intérêt que lui portent les chercheurs qui s'interrogent depuis quelques années sur sa capacité à abriter de la vie.
Après leur arrivée, les explorateurs américains ont commencé à forer la glace le 28 janvier afin de prélever des échantillons dans les eaux du lac qui s'étend sur 50 kilomètres carrés. Ils avaient alors deux jours pour mener les opérations avant que le trou ne se referme et tout en prenant leurs précautions pour ne pas contaminer ses eaux piégées depuis des années. Ceci a toutefois été suffisant pour l'équipe qui a réussi à ramener de nombreux échantillons et prélèvements d'eau et de sédiments dont les premières observations se sont avérées particulièrement prometteuses.
Selon le Dr John Priscu, de l'université d'État du Montana et biologiste du programme Whillans Ice Stream Subglacial Access Research Drilling (WISSARD), ceux-ci ont montré des signes clairs de présence de vie.
 
Des bactéries qui pourraient "se nourrir" de roches
Au laboratoire, des chercheurs ont en effet observé des cellules microbiennes qui ont semblé tout à fait vivantes. Pour cela, ils ont ajouté à l'eau de la teinture dans le but d'illuminer l'ADN des organismes microscopiques et une lumière verte a indiqué aux scientifiques que des micro-organismes étaient bel et bien présents. "Je pense qu'il est sûr de dire que le lac subglaciaire situé en dessous du courant glaciaire Whillans abrite un assemblage microbien qui croit dans cet habitat sombre et froid", dont la température avoisine les -0,5 degrés Celsius, a écrit le biologiste dans un courriel repris par le National Geographic. 
Cependant, les échantillons envoyés aux États-Unis vont être soumis à davantage de tests qui vont permettre entre autres de s'assurer que les organismes observés ne proviennent pas d'une contamination du milieu. Ceci passera notamment par un séquençage des ADN trouvés qui "dira ce que sont [ces organismes], et avec d'autres expériences, comment ils arrivent à vivre", a indiqué le Dr Piescu.
D'après ce chercheur et ses collègues, dans la mesure où il n'y pas de lumière, les bactéries présentes doivent nécessairement dépendre d'un autre matériau organique, peut-être de minéraux contenus dans la roche. Reste maintenant à le confirmer en poussant les recherches.
 
D'autres lacs subglaciaires en exploration
Mais la découverte est d'ores et déjà une annonce importante pour la compréhension de l'Antarctique. "Cela transforme la manière dont nous voyons le continent antarctique", a ajouté le biologiste. D'ailleurs, le lac Whillans n'est que l'un des trois lacs subglaciaires qui suscitent aujourd'hui l'intérêt des scientifiques. En effet, une équipe britannique s'est attaquée à l'exploration du lac Ellsworth tandis qu'une équipe russe a jeté son dévolu sur le lac Vostok. 
En décembre dernier, l'équipe britannique a toutefois dû abandonner ses travaux en raison de problèmes techniques. Du côté du lac Vostok, de nombreux échantillons ont déjà été prélevés mais n'ont pour l'heure révélé aucune trace de vie.  
(crédits photo : Dr. Alberto Behar, JPL/ASU)
répondue 9 février 2013 par Rodolphus Magnus Grand sage (63,490 points)
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Et qui sait, sur Mars ?...

http://www.lapresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/201302/09/01-4620049-le-robot-curiosity-preleve-sa-premiere-roche-martienne.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_sciences_1817902_accueil_POS1

 

Publié le 09 février 2013 à 13h12 | Mis à jour le 09 février 2013 à 13h12
Le robot Curiosity prélève sa première roche martienne
 
Les échantillons de roche ont été prélevés dans le trou de 1,6 centimètre de diamètre et de 6,4 centimètres de profondeur.
PHOTO: REUTERS/NASA/JPL
 
 
Agence France-Presse
Washington
Le robot Curiosity a pour la première fois utilisé sa perceuse pour forer un trou dans une roche de la planète Mars afin d'en prélever un échantillon et l'analyser, a annoncé samedi la Nasa.
 
Le robot, qui s'est posé sur la Planète rouge en août, a utilisé «la perceuse fixée au bout d'un bras robotique pour forer dans une roche plate et veineuse et prélever un échantillon de l'intérieur», affirme l'agence spatiale américaine dans un communiqué.
 
«Le robot le plus avancé jamais conçu constitue maintenant un laboratoire d'analyse complet», s'est félicité John Grunsfeld, un responsable de la mission, cité dans le communiqué.
 
Selon lui, il s'agit de «l'accomplissement le plus important» depuis l'arrivée du robot sur Mars.
 
La Nasa estime que ces échantillons de roche, prélevés dans le trou de 1,6 centimètre de diamètre et de 6,4 centimètres de profondeur, donneront des indices sur l'environnement jadis humide qui a existé sur le sol martien.
 
Pour être en mesure d'effectuer un forage sur Mars, la Nasa raconte avoir fabriqué huit perceuses et foré plus de 1200 trous dans 20 types de roches différentes sur Terre.
 
Au cours des prochains jours, les contrôleurs au sol vont transférer l'échantillon dans le dispositif d'analyse après s'être assurés que ce dernier n'a pas été contaminé alors qu'il se trouvait sur Terre.
 
La mission de deux ans de ce robot à six roues, le plus sophistiqué envoyé sur Mars, doté de dix instruments scientifiques, est de savoir si la vie microbienne a pu exister sur la Planète rouge.
répondue 10 février 2013 par Rodolphus Magnus Grand sage (63,490 points)
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Je dirais les grande villes sont les centre ou l'homme a réussis à vivre à laise  malgé tout les risques qui ne réalisent même plus ...Pour lui c'est la faconde vivre maintenant

Imaginez les produits dans une ville ,les danger qu'une sociétée peut vivre d'une seule journée.

Je suis amateur de voiture sport ..et regardez l'évolution sur la vitesse .l'habilité...incroyable ce que l'homme  a mis à sa main et a su perfectionner.

Regardez les foules, les risque de microbes ,contaminations ,grippes, maladies contagieuse,risques parmis la société sans savoir qui est notre voisin , bon mauvais dangereux ...la pression qui nous arcèlent à tout les jours Publicité,le devoir entre citoyens, les autorités ,les lois à respecter  les obligations qui nous tapent sur la tête à tout les jours tout les mois et pour la vie.

Je suis surpris de voir que l'homme à trouvé la solutions a tant de choses pour une vie meilleur,pour une vie plus agéable .L'homme dans ca bonté ,dans son résonnement et son odace a réussie a faire son monde ,sa place dans une jungle qui a construit de ses mains un plancher dinamité.
répondue 21 février 2013 par Jean-Pierre Lafrance Curieux (730 points)
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http://www.lapresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/201303/25/01-4634472-les-planetes-sous-la-loupe.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_sciences_1817902_accueil_POS1

 

Publié le 25 mars 2013 à 10h24 | Mis à jour à 10h24
Les planètes sous la loupe
 
MATHIEU PERREAULT
La Presse
Cette semaine au Texas, plus de 2000 chercheurs discutent du système solaire à la 44e Conférence sur la science planétaire et lunaire. Mars est à l'honneur, mais on dissèque aussi Mercure, Titan et même l'exploitation minière des astéroïdes. En voici les faits saillants.
 
De la glace chez la voisine du Soleil
 
Des calottes de glace pourraient se cacher au fond des cratères de Mercure, avancent des chercheurs américains. Analysant les données de la sonde Messenger, dont la mission a été étendue à deux reprises, ils proposent d'utiliser les prochains mois de travail pour vérifier cette hypothèse. Mercure ne se trouve qu'à 50 millions de kilomètres du Soleil, trois fois plus proche que la Terre. Arrivée en orbite mercurienne en 2011, Messenger vient tout juste de commencer sa deuxième extension de mission.
 
La pluie et le beau temps sur Mars
 
La Planète rouge n'a probablement pas connu de pluie depuis 3,8 milliards d'années, mais des inondations massives ont eu lieu jusqu'à tout récemment - 300 millions d'années au plus tard. Les dizaines de présentations sur Mars, dont une bonne partie dissèquent la mission de la sonde Curiosity, confirment que les calottes glaciaires cachées un peu partout sur Mars - aux pôles, dans les cratères, sur le sommet des montagnes équatoriales, ont brusquement fondu lors d'éruptions volcaniques massives.
 
D'où vient la Lune?
 
Les astronomes s'entendent pour affirmer que la Lune a été créée quand un astéroïde a frappé la Terre et éjecté en orbite une énorme quantité de matériel, voilà 4,5 milliards d'années. Mais le coupable n'a toujours pas été retracé: s'est-il fondu dans la croûte terrestre, ou s'est-il dispersé dans le Système solaire? Était-il de la grosseur de Mars, ou plus petit? Une équipe austro-australienne a fait le point sur le sujet, avançant que la haute teneur en oxyde de fer de la Lune (50% plus que la Terre) reflète la composition du fameux astéroïde. Et donc, qu'il ne s'est pas amalgamé avec la Terre. Allant plus loin, les astrophysiciens estiment que l'impact n'a pas accéléré le processus de solidification de la Terre. Une mission de cartographie et de géophysique par deux sondes jumelles, GRAIL, vient de se terminer en décembre avec un survol à seulement 11 km d'altitude qui amènera des données pour vérifier toutes ces hypothèses.
 
Vesta et ses pairs
 
L'été dernier, la sonde Dawn a cessé son examen de l'astéroïde Vesta, situé dans la ceinture juste au-delà de Mars. Elle n'a jamais montré d'océan de lave, mais comporte des aspérités surprenantes. Les analyses ne sont pas terminées mais sont suivies à la trace par les deux sociétés américaines qui ont lancé plus tôt cette année des projets d'exploitation minière des astéroïdes. Leur défi sera d'identifier les cibles les plus prometteuses en métaux rares, en partie grâce aux données glanées sur Vesta.
 
Se poser sur Europe
 
Europe était la vedette du film 2010, qui imaginait la formation de vie sous la glace de ce satellite de Jupiter. Même si une mission d'exploration américano-européenne, prévue pour 2020, a été annulée l'a dernier, des chercheurs américains ont analysé les zones les plus susceptibles d'être propices à un atterrissage sur Europe. Leurs modèles d'interaction de la glace et des radiations solaires indiquent que des crêtes de dizaines de mètres de haut couvrent probablement une bonne partie de la surface, ce qui pose problème.
 
Les mers de Titan
 
Le pôle Nord de Titan, un satellite de Saturne, a plusieurs lacs d'éthane et de méthane liquide. Mais son pôle Sud n'en a qu'un seul, le lac Ontario. Une nouvelle analyse américaine d'images radar de la sonde Cassini vient de montrer que d'autres lacs asséchés se trouvent au pôle Sud. Les chercheurs avancent que les pôles s'échangent tous les 30 000 ans leurs hydrocarbones liquides. Et ils appellent à l'envoi d'une nouvelle sonde pour voir si les lacs du pôle Sud se remplissent durant l'hiver titanesque et donc si la quantité d'éthane et de méthane gazeux dans l'atmosphère varie au cours de l'année.
 
Les microbes extrêmes
 
Des laboratoires balistiques aux profondeurs de l'Atlantique, les chercheurs traquent les formes de vie les plus résistantes. Pour voir si elles auraient pu apparaître et fleurir sur Mars et d'autres endroits inhospitaliers du Système solaire. Mais aussi si elles ont pu être disséminées par des astéroïdes. Un laboratoire britannique de l'Université de Kent a ainsi observé que du phytoplancton lancé à 4 km/s contre un mur survit à l'impact. Et des chercheurs de l'Université de Washington ont expliqué les dernières découvertes du champ hydrothermal de la Cité perdue, un endroit situé sur les contreforts de la chaîne de montages située au milieu de l'océan Atlantique où une vie indépendante de l'énergie solaire s'est développée autour de sources thermales extrêmement chaudes et basiques.
répondue 25 mars 2013 par anonyme
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http://www.lapresse.ca/sciences/decouvertes/201305/15/01-4651105-decouverte-de-poches-deau-de-15-milliard-dannees-en-ontario.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1

 

Publié le 15 mai 2013 à 11h21 | Mis à jour à 11h21
Découverte de poches d'eau de 1,5 milliard d'années en Ontario
 
 Agence France-Presse
Des scientifiques ont trouvé au fond d'une mine canadienne des poches d'eau vieille d'au moins 1,5 milliard d'années, qui pourrait selon eux contenir des microbes préhistoriques mais dont les descendants sont toujours bien vivants.
 
D'après leur étude, publiée mercredi, une telle trouvaille ravive l'espoir que de l'eau propice à la vie puisse avoir été préservée également sous la surface de Mars.
 
C'est par 2,4 km de fond, dans la mine de Timmins en Ontario, que des chercheurs britanniques et canadiens ont découvert cette eau, restée totalement isolée du monde extérieur depuis le Précambrien (période qui court de la formation de la Terre, voici 4,5 milliards d'années, à 540 millions d'années environ).
 
Après l'avoir analysée, ils se sont rendus compte qu'elle était riche en gaz dissous, comme l'hydrogène, le méthane et différentes formes atomiques (isotopes) de gaz rares tel l'hélium, le néon, l'argon ou le xénon.
 
Or tous ces gaz ont le potentiel pour fournir l'énergie nécessaire à des microbes tenus à l'écart du Soleil durant des milliards d'années. C'est exactement ce qui permet actuellement aux abords des sources d'eau chaude situées au fond des océans de grouiller d'une vie microscopique.
 
En comparant la teneur de cette eau en certains isotopes de xénon avec celle de l'atmosphère préhistorique, les chercheurs estiment que cette eau est piégée sous terre depuis au moins 1,5 milliard d'années. Mais d'autres indices laissent penser qu'elle pourrait être vieille de près de 2,7 milliards d'années, un âge proche des roches qui la retiennent prisonnière.
 
«C'est d'un intérêt majeur pour les scientifiques qui cherchent à comprendre comment les microbes évoluent en isolement. Et c'est au coeur de toutes les questions sur l'origine de la vie, de son développement, et de la survie dans des milieux extrêmes ou d'autres planètes», souligne dans un communiqué Chris Ballentine, de l'Université britannique de Manchester, qui a participé à l'étude.
 
Avant cette découverte, des traces d'eau aussi ancienne avaient bien été identifiées mais elles se limitaient à de petites bulles piégées dans la roche, incapables d'alimenter une quelconque forme de vie.
 
À l'inverse, l'eau de cette mine canadienne s'écoule d'un trou de forage à raison de deux litres par minute. Et elle présente des caractéristiques similaires à une eau - bien plus jeune celle-là - trouvée au fond d'une mine sud-africaine par 2,8 km de fond et qui, quant à elle, abrite bien une vie microbienne.
 
«Nos collègues canadiens sont en train d'essayer de voir si l'eau contient une forme de vie. Mais ce dont on est déjà sûr, c'est que nous avons identifié comment les planètes peuvent créer et préserver durant des milliards d'années un environnement propice à la vie microbienne, aussi inhospitalière que soit leur surface», explique Greg Holland, de l'Université de Lancaster, qui a dirigé ces recherches, financées pour partie par le gouvernement britannique.
 
«Si des fluides aussi anciens, présentant de telles concentrations en hydrogène et en méthane, sont préservés profondément sous la croûte terrestre pendant des milliards d'années, peut-être des milieux similaires ont-ils été préservés sous la surface de Mars», conclut l'étude, publiée par la revue scientifique Nature.
répondue 15 mai 2013 par Manitu Génie universel (49,080 points)
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