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Uber et UberX... Cette compagnie devrait-elle être autorisée à poursuivre ses activités en parallèle avec les lois ? [Sondage]

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Choix:
oui (0 votes)
non (2 votes)
oui mais en payant des permis ou redevances (0 votes)
posée 23 février 2016 dans la catégorie Actualités et événements par Pépin la pomme Savantissime (34,140 points)
    

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2 Réponses

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(Québec) L'opposition péquiste a salué mardi l'idée d'imposer aux chauffeurs d'UberX une redevance pour compenser l'absence d'un permis de taxi.

 
«On va dans une bonne direction», a souligné la critique péquiste aux Transports Martine Ouellet. Québec devrait d'abord forcer la suspension des activités d'UberX, qui fonctionne dans l'illégalité, insiste-t-elle. «Il faut que ce soit équitable entre l'ensemble des joueurs de l'industrie. [La redevance] est une orientation à regarder, il faudra voir les montants. Il faut que ce soit équivalent au coût du permis de taxi», a-t-elle souligné, en marge de la commission parlementaire qui se penche sur le phénomène d'UberX depuis la semaine dernière.
 
Pour le ministre des Transports Jacques Daoust, «on regarde tous les scénarios, cela existe ailleurs, ce n'est pas impossible». Pour lui, «il est tôt pour se prononcer, on a demandé une commission parlementaire pour y réfléchir», a-t-il rappelé.
 
La Presse rapportait mardi que Transport Québec planchait sur un scénario où Québec se trouverait à imposer une redevance ou une contribution aux chauffeurs de taxi sans permis, l'équivalent d'une location de permis, une pratique largement répandue dans l'industrie actuellement. Ce faisant, on abolirait l'avantage dont jouissent ces chauffeurs sur leurs compétiteurs parce qu'ils n'ont pas à financer l'achat d'un permis qui peut atteindre 200 000 $.
 
Ce scénario ne règle pas toutefois l'absence d'assurance spéciale pour les chauffeurs d'Uber. «L'industrie conventionnelle n'est pas parfaite, les autos méritent des réparations, il va falloir que l'on applique les mêmes règles à tout le monde», a expliqué M. Daoust.
 
 
Le ministre n'exclut pas la suspension du permis pour les chauffeurs qui dérogent aux règles à répétition. Uber peut compenser ses chauffeurs, «mais ne peut émettre de permis de conduire», menace-t-il.
 
Il a demandé à Uber d'ouvrir ses livres d'ici la fin de semaine. «J'attends des nouvelles d'ici les prochaines heures. Qu'à tout de moins, on nous dise qu'on s'en occupe. Si c'est facile de collecter de l'argent, cela doit être facile de le reporter aussi».
 
 
 
répondue 23 février 2016 par Rodolphus Magnus Grand sage (63,490 points)
Quelle est la différence entre Uber et UberX
Quelle est la différence entre Uber et UberX
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Uber : Calgary réglemente, l'entreprise menace de quitter

Mise à jour le lundi 22 février 2016 à 21 h 30 HNE
 
 
L'entreprise de covoiturage Uber est en désaccord avec le règlement adopté par la ville de Calgary sur le covoiturage.L'entreprise de covoiturage Uber est en désaccord avec le règlement adopté par la ville de Calgary sur le covoiturage
Le conseil municipal de Calgary a adopté, lundi, un règlement qui permettrait à l'entreprise de covoiturage urbain Uber de faire affaire légalement dans la ville. Néanmoins, Uber, qui n'approuve pas les mesures votées, menace de quitter la métropole.
 
La semaine dernière, Edmonton est devenue la première ville au Canada à réglementer les entreprises de covoiturages comme Uber. Lundi, la Ville de Calgary, qui souhaite aussi élaborer un cadre réglementaire pour ces services, a adopté un règlement municipal. Uber ou toute entreprise de covoiturage devront suivre les étapes suivantes pour exercer leurs activités légalement dans la métropole :
 
Inspection des véhicules une fois par année, deux si le compteur dépasse les 50 000 kilomètres par année;
Paiement d'un permis annuel de 220 $;
Vérification des antécédents criminels par la police de Calgary;
Détention d'un permis commercial.
Le maire de Calgary, Naheed Nenshi, qui a toujours oeuvré pour l'implantation de nouveaux services de transports dans sa ville, a expliqué que ces nouvelles mesures ont été prises pour les passagers.
 
« Pour moi, c'est très important de mettre en place des règlements pour assurer que tous les gens qui conduisent pour Uber et que tous les passagers soient en sécurité. »
— Naheed Nenshi, maire de Calgary
À lire aussi :
 
Taxis : une requête en injonction sera déposée contre Uber
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Pour sa part, Uber n'a pas caché son mécontentement et son désaccord envers le règlement adopté par les élus de Calgary. Le porte-parole de l'entreprise de covoiturage, Jean-Christophe De le Rue, a expliqué qu'il s'agissait d'une triste journée pour les conducteurs et utilisateurs d'Uber.
 
« C'est une décision qui est aussi regrettable pour la Ville de Calgary, qui se retranche contre l'innovation. Aujourd'hui, le seul grand gagnant, c'est le monopole du taxi. »
— Jean-Christophe De le Rue, porte-parole d'Uber Canada
Jean-Christophe De le Rue, directeur des communications d'Uber Canada, réagit à l'adoption d'une réglementation des services de covoiturage urbain par le conseil municipal de Calgary, le 22 février 2016.À moins de changement dans le règlement municipal, Uber ne reviendra pas à Calgary, a averti Jean-Christophe De le Rue.  Photo :  ICi Radio-Canada
De leurs côtés, certaines associations de taxis de Calgary se réjouissent de ces mesures. Roger Richard, le président de Calgary Associated Cab, explique que les décisions prises par le conseil municipal sont justes et équitables. Selon lui, Uber est mécontent parce que l'entreprise n'a pas l'habitude de se voir imposer de tels règlements.
 
Si Uber a annoncé son intention de ne pas s'implanter à Calgary tant que ces mesures seront en vigueur, l'entreprise continuera néanmoins de faire la promotion de son service auprès de la municipalité pour tenter de revenir dans la métropole.
répondue 23 février 2016 par Manitu Génie universel (49,080 points)
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