Wikidée, le site et la communauté francophones qui vous aident à trouver la réponse à votre question.
  • Inscription

Wikidée, là où se trouvent les réponses à vos questions, peut-être la solution à votre problème!


Le Web 2.0 au service des individus et de la communauté par l'entraide, le partage des expertise et expérience personnelles, la réflexion critique et qualitative vis à vis de l'information ainsi que la transmission des savoirs et de la connaissance réunis !


Vous pouvez poser des questions sur tous les sujets qui vous passionnent, qu'ils soient d'ordre pratique et quotidien, ou philosophique et intemporel.


Suivez-nous !

 





Aimez-vous le principe de Wikidée ?

Oui :
Non :


Autres sondages... Suite

Annuaire Actualité et médias

Web made in Québec

Annuaire Québec

Le répertoire des sites les plus HOT au Québec

Annuaire Québec

Annuaire Virtuel

Support Wikipedia

Hébergement Web du Québec

Webanaki.ca

Webanaki.ca- agence de communication web

Nous dirigeons-nous vers une crise économique mondiale (récession - dépression) ?

5 aime 0 n'aime pas
posée 12 juil 2011 dans la catégorie Économie, finances par anonyme
    

Merci de vous connecter (ou de vous inscrire) pour pouvoir répondre aux questions.

8 Réponses

2 aime 0 n'aime pas

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201110/20/01-4459181-le-risque-de-retour-a-la-recession-est-denviron-50-aux-etats-unis.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

 

AGENCE FRANCE-PRESSE
WASHINGTON
 
Le risque d'un retour de l'économie américaine à la récession dans les mois qui viennent est désormais d'environ 50%, a estimé jeudi le Conference Board, dont l'indice composite a ralenti pour le deuxième mois d'affilée.
 
Cet indice, qui regroupe dix indicateurs censés donner une idée de l'évolution de la conjoncture aux États-Unis dans les six mois à venir, a progressé en septembre de 0,2% par rapport à août, où il avait gagné 0,3%, a précisé cet institut de conjoncture privé.
 
La prévision médiane des analystes donnait une hausse de l'indice de 0,3% en septembre.
 
L'indice «laisse présager une conjoncture économique molle jusqu'à la fin» de l'année, écrit le Conference Board dans un communiqué.
 
«La probabilité d'une récession qui commencerait dans les quelques mois à venir reste d'environ 50%», ajoute l'institut, qui écrivait un mois plus tôt que ce risque allait grandissant, mais restait «inférieur à 50%».
répondue 20 octobre 2011 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
1 personne aime 0 n'aime pas

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201109/13/01-4447167-le-canada-pourrait-etre-le-premier-pays-a-retomber-en-recession.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3

 

 
 
La Banque Scotia pense que le Canada pourrait être le premier pays développé à retomber en récession.
 
D'après les économistes de l'institution, le produit intérieur brut du Canada pourrait en effet avoir décliné pour un deuxième trimestre de suite entre juillet et la fin du mois de septembre.
 
Techniquement, le pays se trouverait alors en récession.
 
L'économie canadienne s'est contractée de 0,4 % entre avril et juin.
 
D'après les experts, le commerce pourrait avoir propulsé le pays en juillet. Ils notent toutefois que les investissements des entreprises ont diminué au cours des derniers mois.
 
Les inventaires demeurent en outre élevés, les dépenses des gouvernements sont en baisse et la dette des ménages modère leurs dépenses.
 
Jusqu'à maintenant, aucune autre institution financière canadienne n'a été jusqu'à prédire une nouvelle récession. La Banque Royale et la Banque TD ont cependant toutes deux prévu un ralentissement de la croissance au troisième trimestre.
 
L'économiste en chef de la TD, Craig Alexander, reconnaît d'ailleurs que les nuages noirs s'accumulent et assombrissent le climat économique depuis quelques temps.
 
Statistique Canada a ainsi dévoilé mardi des chiffres sur la valeur nationale nette et l'endettement des ménages qui démontrent à quel point le deuxième trimestre a été difficile.
 
Cette période a notamment été le théâtre d'importantes fluctuations boursières qui ont provoqué une érosion de la valeur des placements et caisses de retraite des Canadiens.
 
La valeur nette des ménages a chuté de 0,3 % pour s'établir à 184 300 $ tandis que leur dette moyenne a grimpé. Elle équivaut désormais à 151 % de leur revenu.
répondue 13 septembre 2011 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
1 personne aime 0 n'aime pas

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/macro-economie/201109/20/01-4449507-la-croissance-sera-plus-faible-que-prevu-au-canada.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

 

 

Le FMI prévoit que le taux de chômage canadien augmentera, passant de 7,3% à 7,5% ou davantage.
 
LA PRESSE CANADIENNE
OTTAWA
 
Le Fonds monétaire international (FMI) a révisé à la baisse ses prévisions de croissance économique pour le Canada et d'autres pays développés. Selon l'institution, le PIB canadien ne devrait croître que de 2,1% cette année, et de 1,9% l'an prochain.
 
Ces prévisions sont en deçà des attentes de la Banque du Canada et sont plus faibles que de précédentes prévisions du FMI.
 
Le Fonds prévoit également que le taux de chômage canadien augmentera, passant de 7,3% à 7,5% ou davantage.
 
Selon l'économiste en chef du FMI, l'économie mondiale est entrée dans une «nouvelle phase dangereuse».
 
L'institution a ainsi fortement réduit ses prévisions de croissance pour les États-Unis et l'Europe jusqu'à la fin de la prochaine année. Le FMI s'attend désormais à ce que l'économie américaine croisse de seulement 1,5% cette année et de 1,8% en 2012. En juin, le FMI prévoyait plutôt des croissances respectives de 2,5 et 2,7%.
 
Même pour atteindre ce faible taux de croissance, l'économie américaine devra prendre de l'expansion à un rythme beaucoup plus rapide au cours du second semestre que son taux de croissance annualisé de 0,7% des six premiers mois de l'année.
 
Le FMI a également abaissé ses perspectives de croissance pour les 17 pays de la zone euro, prévoyant une croissance de 1,6% cette année et de 1,1% l'an prochain. Cette prévision plus sombre pour l'Europe est basée sur des craintes que les nations de l'euro ne seront pas capables de surmonter leur crise de la dette et de l'empêcher de déstabiliser la région.
répondue 20 septembre 2011 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
0 aime 0 n'aime pas

La voici la rétrospective complète de la crise économique mondiale (américaine du moins) et de la mondialisation :

  (vidéo du courageux discours du sénateur du Vermont à la chambre (ou au sénat))

répondue 22 octobre 2011 par Pépin la pomme Savantissime (34,140 points)
0 aime 0 n'aime pas

http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/334978/dette-grecque-le-coup-de-poker-d-athenes-ebranle-la-zone-euro

 

 

Dette grecque: le coup de poker d’Athènes ébranle la zone euro
Le référendum annoncé par Papandréou inquiète les marchés
Associated Press   1 novembre 2011 13h35  Actualités internationales
 
Photo : La Presse canadienne (photo) Thanassis Stavrakis
En annonçant la tenue d’un référendum sur le nouveau plan d’aide à la Grèce, le premier ministre grec Georges Papandréou prend un pari risqué, qui pourrait remettre en cause le sauvetage de son pays et la résolution de la crise dans la zone euro.
Athènes — La zone euro, sous le choc, a replongé aujourd’hui dans l’incertitude, au lendemain du coup de poker de Georges Papandréou. En annonçant la tenue d’un référendum sur le nouveau plan d’aide à la Grèce, le premier ministre grec prend un pari risqué, qui pourrait remettre en cause le sauvetage de son pays et la résolution de la crise dans la zone euro.
 
Ce coup de théâtre a fait chuter les marchés européens, qui craignent que l’accord trouvé la semaine dernière à Bruxelles pour sauver la Grèce de la faillite ne soit d’ores et déjà compromis. Beaucoup redoutent qu’un «non» des électeurs grecs n’entraîne un défaut de paiement désordonné du pays et sa sortie de la zone euro.
 
Après les dures négociations de Bruxelles, l’annonce d’Athènes promet à nouveau des heures difficiles et un G20 agité à Cannes. À deux jours de l’ouverture du sommet, son hôte, Nicolas Sarkozy a convoqué aujourd’hui une réunion des ministres français concernés sur le dossier grec.
 
Le président français et la chancelière Angela Merkel se sont déclarés «déterminées» à mettre pleinement en œuvre l’accord de Bruxelles et réclament l’adoption rapide d’une «feuille de route» pour ce faire. Ils auront deux réunions demain à Cannes: l’une avec le Fonds monétaire international (FMI) et les institutions européennes, et l’autre avec les autorités grecques. M. Papandréou a parlé avec Mme Merkel au téléphone hier.
 
Incrédulité
 
Pour l’heure, la plupart des partenaires de la Grèce se sont abstenus de commentaires officiels. Mais certains ne cachaient pas leur incrédulité. «Je n’arrive vraiment pas à comprendre sur quoi la Grèce compte faire un référendum», a commenté le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt. «Est-ce qu’il y a vraiment le choix»?
 
Les marchés avaient dû mal à encaisser le choc, particulièrement en Europe. La bourse d’Athènes perdait 5,5 %, l’indice des valeurs bancaires dégringolant de plus de 13 %. À Francfort, le DAX cédait 4,3 % et à Paris le CAC-40 baissait de 3,7 %. L’euro est tombé à 1,37 $, tandis que l’Espagne et l’Italie, considérées comme les prochains maillons faibles de la zone euro, ont vu leur taux d’emprunt grimper sur les marchés obligataires.
 
Les nouvelles sur la santé du ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, qui a dû se rendre dans la nuit dans une clinique en raison de douleurs à l’estomac, ont encore accentué les inquiétudes des marchés.
 
«Un grand “oui” ou un grand “non”»
 
Georges Papandréou a stupéfait ses concitoyens, ses partenaires de la zone euro et les investisseurs en annonçant hier soir que les Grecs seraient consultés sur le second plan d’aide international. «Les citoyens seront appelés à dire un grand “oui” ou un grand “non” au nouvel accord de prêt», a déclaré le chef du gouvernement grec devant les parlementaires socialistes. Il n’a pas fixé de date pour la consultation, tout en évoquant «un acte suprême de démocratie et de patriotisme».
 
Le référendum, le premier organisé en Grèce depuis 1974, devrait avoir lieu en début d’année prochaine si le gouvernement Papandréou survit à un vote de confiance prévu à la fin de la semaine.
 
Démissions
 
Or, la majorité du parti socialiste grec s’est encore réduite aujourd’hui après la défection d’une députée, Milena Apostolaki, qui a claqué la porte et rejoint les rangs des indépendants pour protester contre le référendum annoncé. Le PASOK ne compte plus que 152 sièges sur 300 au Parlement, une majorité de deux voix seulement.
 
«Le pays est en danger immédiat de faillite», a estimé l’influente députée socialiste Vasso Papandréou, appelant à la démission du premier ministre et à la formation d’un gouvernement intérimaire d’unité nationale pour mettre en œuvre l’accord de Bruxelles avant la tenue d’élections.
 
L’annonce du premier ministre grec a brutalement fait retomber l’optimisme qu’avait pu susciter l’accord trouvé jeudi dernier à Bruxelles. Après des semaines de tractations ardues, les dirigeants de la zone euro avaient fini par trouver un accord pour améliorer le second plan d’aide à la Grèce décidé en juillet dernier et déjà considéré comme insuffisant.
 
L’accord prévoit que les créanciers privés de la Grèce acceptent d’effacer la moitié de l’ardoise du pays, soit une perte de 100 milliards d’euros selon l’Institut de la finance internationale (IIF), pour lui permettre de réduire sa dette à 120 % du Produit intérieur brut (PIB) d’ici 2020 contre environ 180 % aujourd’hui.
 
Pour tenter d’enrayer la crise de la zone euro, ses dirigeants avaient aussi décidé une recapitalisation des banques européennes et renforcé le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le fonds de secours qui a déjà aidé la Grèce, le Portugal et l’Irlande.
 
Que faire après un vote négatif?
 
Le référendum annoncé menace de remettre en cause cet accord. Si un «oui» venait lui donner plus de force et faciliter la résolution de la crise, un «non», loin d’être exclu, risquerait d’avoir de lourdes conséquences alors que la Grèce est partie vers une quatrième année de récession.
 
Accablés depuis un an et demi par les douloureuses mesures d’austérité imposées en échange de l’aide internationale, les électeurs grecs pourraient rejeter ce nouveau plan.
 
«Que se passe-t-il si la Grèce vote “non”, ce qui est possible compte tenu de l’impopularité apparente du plan de sauvetage parmi les électeurs grecs?», s’interrogeait Michael Hewson, analyste des marchés chez CMC Markets. Pour lui, les conséquences pourraient entraîner «un effondrement complet du système bancaire européen et faire basculer l’Europe dans les troubles».
 
Jeudi dernier, le président français Nicolas Sarkozy avait estimé que l’accord de Bruxelles avait permis d’«éviter la catastrophe». Sans accord, «ce n’est pas simplement l’Europe qui sombrait dans la catastrophe, c’est le monde entier», avait-il affirmé.
répondue 1 novembre 2011 par Pépin la pomme Savantissime (34,140 points)
0 aime 0 n'aime pas

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/201111/09/01-4466081-le-dow-jones-perd-plus-de-3.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

 

Le Dow Jones perd plus de 3%
Publié le 09 novembre 2011 à 09h53 | Mis à jour à 14h52
 
À LIRE AUSSI
Toronto et Wall Street soulagées par le départ de Berlusconi
Wall Street veut croire que la Grèce va éviter le défaut
Le TSX rebondit, Wall Street à l'équilibre
Les bourses de Toronto et New York en hausse
L'or fait avancer le TSX, Wall Street prudente
SUR LE MÊME THÈME
Bourse de Toronto
Dow Jones
NASDAQ
Bourse de New York
Silvio Berlusconi
Dette gouvernementale
Bourse
Agrandir Photo: AP
AGENCE FRANCE-PRESSE
NEW YORK
La Bourse de New York creusait rapidement ses pertes mercredi en deuxième partie de séance, les investisseurs observant avec une anxiété croissante l'Italie s'enfoncer dans la crise: le Dow Jones perdait 3,21% et le Nasdaq 3,65%.
 
Vers 14h10, le Dow Jones Industrial Average lâchait 390,756 points à 11 779,43 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 99,58 points à 2627,91 points.
 
L'indice élargi Standard & Poor's 500 abandonnait 3,53% (45,08 points) à 1230,84 points.
 
Les taux d'intérêt italiens à dix ans ont atteint un nouveau record historique en dépassant les 7% sur le marché obligataire. Si ces taux se confirment lorsque Rome émettra de la dette, ils risquent de représenter un poids bien trop lourd pour le gouvernement italien au moment où il cherche à réduire ses déficits.
 
«La pression du marché et l'incertitude politique ont fait passer l'Italie d'un risque de crise de liquidité à une crise de solvabilité», ont estimé les analystes de Natixis.
 
De nombreux analystes soulignaient que ce sont des taux à plus de 7% qui ont poussé la Grèce, mais aussi l'Irlande et le Portugal, à avoir recours à l'aide financière de leurs partenaires européens et du FMI. Mais en raison de sa taille, un sauvetage de l'Italie paraît difficilement imaginable.
 
Les 30 valeurs du Dow Jones évoluaient dans le rouge, les banques emmenant la retraite.
répondue 9 novembre 2011 par anonyme
Wikidée est une initiative de Denis-F. Doyon.
...