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Quels sont les pays les plus malmenés par la crise financière européenne, de la zone de l'Euro ?

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posée 7 septembre 2011 dans la catégorie Économie, finances par anonyme
    

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6 Réponses

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Peut-être n'est-il pas trop tard ?!...  Allez lire CECI sur Wikipédia : 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_de_la_dette_dans_la_zone_euro

Mais il était plus que temps que vous vous enquissiez de l'état financier de l'Europe, JEUNE INSOUCIANT !

 

 

 

La crise de la dette dans la zone euro, débute avec la crise grecque de 2010 et se poursuit avec la crise irlandaise de l'automne 2010. Si dans le cas grec elle vient d'abord du déficit public, dans le cas irlandais la crise de la dette publique vient du sauvetage des banques et donc de la dette privée. Il s'agit d'une crise bancaire devenue, par une prise en charge contestée des dettes des banques, une crise de la dette publique, avec une crise boursière à partir de l'été 2011, parmi les plus sérieuses de l'Histoire des bourses de valeurs.
La pression sur certains pays comme l'Espagne ne s'explique pas que par sa dette publique mais par la dette des agents privés et des risques qui pèsent sur les banques et par la faiblesse de ses perspectives de croissance. Cette crise provoque des innovations institutionnelles et de nombreux débats notamment autour des thèmes tels que qui doit prendre les risques (les mécanismes européens transférant des risques privés vers les États) et qui doit faire les efforts pour surmonter la crise. Enfin la crise de la dette est liée à la faiblesse de la croissance qui touche l'ensemble des anciens pays industrialisés depuis la Crise économique dite de la Grande récession (2008 et après) et aux trop modestes efforts de régulation du secteur bancaire et financier1 depuis la crise des subprimes.
 
Grèce
Article détaillé : Crise de la dette publique grecque (2010 et après).
La crise a commencé quand des craintes sont apparues sur les marchés. Ce pays n'a guère été transparent dans la présentation de sa dette et de son déficit. Pour l'économiste Jean Pisani-Ferry « depuis dix ans, l'écart moyen entre le déficit budgétaire réel et le chiffre notifié à la Commission européenne a été de 2,2 %2 du produit intérieur brut (PIB) »3. Cela amènera la Commission européenne et des responsables politiques européens à demander des explications à la Grèce4, à s'interroger sur le rôle joué par Goldman SachsN 1 en tant que conseil du gouvernement grec5 et à envisager de réglementer le marché des CDS6. Cette crise a entrainé une baisse de l'Euro qui favorise les exportations et la reprise 7. Elle a aussi et, peut-être surtout, provoqué un double débat sur la façon de venir en aide à la Grèce (faut-il ou non s'en occuper entre européens ou vaut-il mieux laisser le pays demander l'assistance du FMI ?) et sur la gouvernance de la zone euro.
Concernant le premier point, selon Jean Pisani-Ferry, il conviendrait de laisser faire le FMI, car cette institution possède l'expertise de ce genre de problème et, à la différence des institutions européennes, «  est capable d'affronter l'impopularité »8. Au contraire pour d'autres, tel Jean-Claude Trichet, le recours au FMI serait vu comme un échec pour la zone euro9. Lors d'un sommet extraordinaire le 11 février10, les européens s'engagent à soutenir la Grèce si celle-ci faisait des efforts et, une équipe d'officiels de l'Union européenne et de la BCE est envoyée à Athènes pour examiner la situation. Ces experts sont accompagnés d'un représentant du FMI qui doit se pencher sur les comptes publics10.
Le 26 mars un conseil européen11 décide que la zone euro pourrait se porter au secours d'un pays de la zone en difficulté après que ce dernier a fait appel au FMIN 2 et ait reçu une aide substantielle de cette institution. Dans ce cas, sous certaines conditions, les pays de la zone euro pourraient apporter un complément d'aide. Par ailleurs, la déclaration prévoit d'améliorer le fonctionnement de la zone euro. Sur ce point, il existe, entre la version anglaise et la version française, une différence notable. Là où le texte anglais emploie l'expression gouvernance économique, le texte français utilise le terme gouvernement économique 12.
Pour Jean Pisani-Ferry, cette crise a fait prendre conscience à la zone euro qu'il n'est pas sans risque de prendre les affaires à la légère12.
Le 7 mai 201013 les dirigeants de la zone euro ont endossé formellement le plan d'aide à la Grèce. Les pays de la zone euro ont mis en place un mécanisme sans précédent d'aide à la Grèce consistant en des prêts bilatéraux pour un montant total de 110 milliards d'euros (80 milliards pour les pays de la zone euro et 30 milliards pour le Fonds monétaire international). Il prévoit que le déficit public grec soit réduit à 2,6 % du PIB en 2014.
Le 10 mai 201014 les ministres des finances des Vingt-Sept ont annoncé la mise en place d'un « Fonds européen de stabilité financière » (FESF) de l'ordre de 750 milliards d'euros pour financer d’éventuels autres sauvetage, afin d'éviter que la crise grecque ne s'étende à l'Espagne, au Portugal, voire à l'Italie.
Malgré l'adoption du plan de sauvetage et la mise en place de plusieurs plans d'austérité dans le pays, les objectifs de réduction du déficit public grec ne sont pas atteints. En effet, alors que le déficit public en 2009 était de 13,6 %, le plan prévoyait sa réduction à 8,1 % en 2010. Finalement, le déficit sera de 10,5 % en 2010 alors que dans le même temps le déficit de 2009 est réévalué à 15,5 % au lieu de 13,6 %. Le jeudi 21 juillet 2011, les européens et le FMI ont adopté les grandes lignes d'un second plan de sauvetage :
Au niveau financier, le pays va bénéficier de 109 milliards d'euros de fonds publics : 79 venant du FESF et du FMI et 30 des privatisations. Par ailleurs, le secteur privés doit participer pour 49.7 milliards d'Euros. les taux des prêts du FESF sont ramenés de 4,5 % à 3,5 % et leur durée de remboursement est allongée15 .
Au niveau structurel, il est crée une « task force » destinée à soutenir la Grèce dans la mise en œuvre des réformes votées et à essayer de redynamiser la croissance en Grèce en employant au mieux les Fonds européens (aides régionales notamment) non encore utilisés16.
Enfin, le FESF voit son rôle élargi : il pourra maintenant racheter des obligations d’État sur le marché secondaire, participer au sauvetage des banques en difficulté, prêter à des États en situation difficile15. Son action est conditionnée à l'avis unanime des pays participants et de la BCE15. Ces dispositions ne rentreront en vigueur qu'après ratification par les parlements nationaux16
Irlande[modifier]
 
 
Dettes souveraines rapportées au PIB à fin 2011
L'Irlande fut le premier à connaître le même sort que la Grèce, même si la situation du pays est sensiblement différente. Contrairement à la Grèce, l'Irlande a longtemps été en croissance et ses finances publiques étaient saines. À tel point que le pays fut surnommé le « Tigre celtique » (en référence aux Tigres asiatiques).
Malgré cela, l'Irlande a été beaucoup plus touchée par la crise des subprimes en 2008, notamment en raison de la bulle immobilière. En 2010, le pays fait face à une grave crise bancaire. Plusieurs de ses banques (notamment la banque Anglo) sont au bord de la faillite et doivent être renflouées.
répondue 7 septembre 2011 par Rodolphus Magnus Grand sage (63,490 points)

 

Mon cher Rodolphus, je vous demanderais de ne pas trop vous laisser emporter par votre penchant français à l'impertinence et de demeurer respectueux envers ceux qui daignent poser des questions sur la plateforme WIKIDÉE.  Je vous remercie à l'avance de tempérer vos ardeurs...  Nous ne voudrions par voir la plateforme de questions réponses Wikidée être contrainte à se passer de votre précieuse contribution...

 

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http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201110/21/01-4459658--la-zone-euro-donne-son-aval-au-versement-dun-pret-vital-a-la-grece.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

 

"AGENCE FRANCE-PRESSE
BRUXELLES
 
Les ministres des Finances de la zone euro ont donné leur aval vendredi soir au versement en novembre d'un prêt de huit milliards d'euros au total en faveur de la Grèce qui en a impérativement besoin pour éviter la faillite, dans l'attente du feu vert du FMI.
 
«Nous avons accepté de donner notre aval au versement de la prochaine tranche d'assistance financière à la Grèce» dans le cadre du premier plan d'aide décidé en 2010, d'un montant de 110 milliards d'euros au total, déclarent les ministres réunis à Bruxelles dans un communiqué.
 
La décision prise à Bruxelles ne porte toutefois que sur le versement de la part du prêt financée par l'Europe, soit 5,8 milliards d'euros. Le reste de l'enveloppe est financé par le Fonds monétaire international (FMI) qui se réunira ultérieurement pour prendre une décision à ce sujet.
 
«Le déblocage doit intervenir dans la première moitié de novembre sous réserve du feu vert du conseil d'administration du FMI», ont prévenu les ministres des Finances.
 
La directrice générale Christine Lagarde va toutefois recommander à son conseil d'administration de débloquer ce prêt vital de 8 milliards d'euros pour Athènes, a affirmé vendredi soir à l'AFP une source proche du dossier.
 
«Ce n'est pas une simple formalité, mais son avis devrait peser», a précisé cette source. La réunion du conseil d'administration du FMI aura lieu dans la première moitié de novembre.
 
Cette décision sera surveillée après que des divergences importantes sont apparues cette semaine entre les experts européens et ceux du FMI sur la viabilité de la dette grecque à l'issue de l'inspection conjointe qu'ils ont menée au sein de la troïka des bailleurs de fonds publics (Commission européenne, FMI, Banque centrale européenne).
 
Le FMI semble estimer que la Grèce est sur une pente glissante qui rend incertaine sa capacité à faire face au poids de sa dette. Le gouvernement grec s'est inquiété publiquement jeudi de ces divergences d'évaluation.
 
Malgré la situation difficile du pays, la troïka a néanmoins rendu un avis favorable au versement du prêt. Les ministres de la zone euro ont rendu leur décision après que le Parlement grec a adopté la veille une nouvelle cure de rigueur.
 
Dans leur communiqué, ils soulignent que «la situation macroéconomique s'est dégradée» depuis le début de l'été et que «les défis économiques restent importants» en Grèce.
 
«Afin d'assurer la soutenabilité de la dette, nous conclurons un second programme d'ajustement économique avec la Grèce, avec une combinaison appropriée de nouveaux financements publics et d'implication du secteur privé», déclarent-ils.
 
Les ministres ne fournissent toutefois aucun détail sur la participation des banques créancières de la Grèce à la restructuration de la dette grecque, qui s'annonce plus musclée que celle décidée le 21 juillet.
 
Par ailleurs, l'Eurogroupe salue les «efforts de consolidation budgétaire substantiels réalisés par le gouvernement grec, qui lui permettront d'atteindre ses objectifs pour 2012» en matière de réduction du déficit public.
 
Mais il appelle Athènes «à réaliser davantage de progrès dans la mise en oeuvre des réformes structurelles et du programme de privatisations».
 
Le nouveau plan de rigueur grec prévoit de nouvelles coupes salariales et le placement en chômage technique d'environ 30 000 personnes dans le secteur public.
 
Au total, plus de 50 000 personnes avaient défilé dans les rues d'Athènes jeudi, au lendemain d'une manifestation géante qui avait réuni plus de 70 000 personnes dans la capitale et 125 000 dans tout le pays, selon la police."

 

répondue 21 octobre 2011 par Rodolphus Magnus Grand sage (63,490 points)
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http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/334978/dette-grecque-le-coup-de-poker-d-athenes-ebranle-la-zone-euro

 

 

Dette grecque: le coup de poker d’Athènes ébranle la zone euro
Le référendum annoncé par Papandréou inquiète les marchés
Associated Press   1 novembre 2011 13h35  Actualités internationales
 
Photo : La Presse canadienne (photo) Thanassis Stavrakis
En annonçant la tenue d’un référendum sur le nouveau plan d’aide à la Grèce, le premier ministre grec Georges Papandréou prend un pari risqué, qui pourrait remettre en cause le sauvetage de son pays et la résolution de la crise dans la zone euro.
Athènes — La zone euro, sous le choc, a replongé aujourd’hui dans l’incertitude, au lendemain du coup de poker de Georges Papandréou. En annonçant la tenue d’un référendum sur le nouveau plan d’aide à la Grèce, le premier ministre grec prend un pari risqué, qui pourrait remettre en cause le sauvetage de son pays et la résolution de la crise dans la zone euro.
 
Ce coup de théâtre a fait chuter les marchés européens, qui craignent que l’accord trouvé la semaine dernière à Bruxelles pour sauver la Grèce de la faillite ne soit d’ores et déjà compromis. Beaucoup redoutent qu’un «non» des électeurs grecs n’entraîne un défaut de paiement désordonné du pays et sa sortie de la zone euro.
 
Après les dures négociations de Bruxelles, l’annonce d’Athènes promet à nouveau des heures difficiles et un G20 agité à Cannes. À deux jours de l’ouverture du sommet, son hôte, Nicolas Sarkozy a convoqué aujourd’hui une réunion des ministres français concernés sur le dossier grec.
 
Le président français et la chancelière Angela Merkel se sont déclarés «déterminées» à mettre pleinement en œuvre l’accord de Bruxelles et réclament l’adoption rapide d’une «feuille de route» pour ce faire. Ils auront deux réunions demain à Cannes: l’une avec le Fonds monétaire international (FMI) et les institutions européennes, et l’autre avec les autorités grecques. M. Papandréou a parlé avec Mme Merkel au téléphone hier.
 
Incrédulité
 
Pour l’heure, la plupart des partenaires de la Grèce se sont abstenus de commentaires officiels. Mais certains ne cachaient pas leur incrédulité. «Je n’arrive vraiment pas à comprendre sur quoi la Grèce compte faire un référendum», a commenté le ministre suédois des Affaires étrangères Carl Bildt. «Est-ce qu’il y a vraiment le choix»?
 
Les marchés avaient dû mal à encaisser le choc, particulièrement en Europe. La bourse d’Athènes perdait 5,5 %, l’indice des valeurs bancaires dégringolant de plus de 13 %. À Francfort, le DAX cédait 4,3 % et à Paris le CAC-40 baissait de 3,7 %. L’euro est tombé à 1,37 $, tandis que l’Espagne et l’Italie, considérées comme les prochains maillons faibles de la zone euro, ont vu leur taux d’emprunt grimper sur les marchés obligataires.
 
Les nouvelles sur la santé du ministre grec des Finances, Evangelos Venizelos, qui a dû se rendre dans la nuit dans une clinique en raison de douleurs à l’estomac, ont encore accentué les inquiétudes des marchés.
 
«Un grand “oui” ou un grand “non”»
 
Georges Papandréou a stupéfait ses concitoyens, ses partenaires de la zone euro et les investisseurs en annonçant hier soir que les Grecs seraient consultés sur le second plan d’aide international. «Les citoyens seront appelés à dire un grand “oui” ou un grand “non” au nouvel accord de prêt», a déclaré le chef du gouvernement grec devant les parlementaires socialistes. Il n’a pas fixé de date pour la consultation, tout en évoquant «un acte suprême de démocratie et de patriotisme».
 
Le référendum, le premier organisé en Grèce depuis 1974, devrait avoir lieu en début d’année prochaine si le gouvernement Papandréou survit à un vote de confiance prévu à la fin de la semaine.
 
Démissions
 
Or, la majorité du parti socialiste grec s’est encore réduite aujourd’hui après la défection d’une députée, Milena Apostolaki, qui a claqué la porte et rejoint les rangs des indépendants pour protester contre le référendum annoncé. Le PASOK ne compte plus que 152 sièges sur 300 au Parlement, une majorité de deux voix seulement.
 
«Le pays est en danger immédiat de faillite», a estimé l’influente députée socialiste Vasso Papandréou, appelant à la démission du premier ministre et à la formation d’un gouvernement intérimaire d’unité nationale pour mettre en œuvre l’accord de Bruxelles avant la tenue d’élections.
 
L’annonce du premier ministre grec a brutalement fait retomber l’optimisme qu’avait pu susciter l’accord trouvé jeudi dernier à Bruxelles. Après des semaines de tractations ardues, les dirigeants de la zone euro avaient fini par trouver un accord pour améliorer le second plan d’aide à la Grèce décidé en juillet dernier et déjà considéré comme insuffisant.
 
L’accord prévoit que les créanciers privés de la Grèce acceptent d’effacer la moitié de l’ardoise du pays, soit une perte de 100 milliards d’euros selon l’Institut de la finance internationale (IIF), pour lui permettre de réduire sa dette à 120 % du Produit intérieur brut (PIB) d’ici 2020 contre environ 180 % aujourd’hui.
 
Pour tenter d’enrayer la crise de la zone euro, ses dirigeants avaient aussi décidé une recapitalisation des banques européennes et renforcé le Fonds européen de stabilité financière (FESF), le fonds de secours qui a déjà aidé la Grèce, le Portugal et l’Irlande.
 
Que faire après un vote négatif?
 
Le référendum annoncé menace de remettre en cause cet accord. Si un «oui» venait lui donner plus de force et faciliter la résolution de la crise, un «non», loin d’être exclu, risquerait d’avoir de lourdes conséquences alors que la Grèce est partie vers une quatrième année de récession.
 
Accablés depuis un an et demi par les douloureuses mesures d’austérité imposées en échange de l’aide internationale, les électeurs grecs pourraient rejeter ce nouveau plan.
 
«Que se passe-t-il si la Grèce vote “non”, ce qui est possible compte tenu de l’impopularité apparente du plan de sauvetage parmi les électeurs grecs?», s’interrogeait Michael Hewson, analyste des marchés chez CMC Markets. Pour lui, les conséquences pourraient entraîner «un effondrement complet du système bancaire européen et faire basculer l’Europe dans les troubles».
 
Jeudi dernier, le président français Nicolas Sarkozy avait estimé que l’accord de Bruxelles avait permis d’«éviter la catastrophe». Sans accord, «ce n’est pas simplement l’Europe qui sombrait dans la catastrophe, c’est le monde entier», avait-il affirmé.
répondue 1 novembre 2011 par Pépin la pomme Savantissime (34,140 points)
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http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201111/08/01-4465729-berlusconi-annonce-sa-demission.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

 

 

 
Le premier ministre italien Silvio Berlusconi (à gauche, à côté de son allié Umberto Bossi de la Ligue du Nord) démissionnera après l'adoption par le parlement des mesures budgétaires et des réformes économiques promises à l'UE.
 
 
Ljubomir Milasin et Françoise Kadri
Agence France-Presse
Rome
Le premier ministre italien Silvio Berlusconi a jeté l'éponge: il démissionnera après l'adoption au parlement des mesures promises à l'UE pour éviter la contagion de la crise de la dette, alors qu'en Grèce les pourparlers continuent pour former un gouvernement d'union nationale.
 
Une fois qu'auront été adoptées au parlement les mesures budgétaires et réformes économiques promises à l'Union européenne fin octobre, M. Berlusconi «remettra son mandat au chef de l'État», a annoncé mardi la présidence de la République.
 
Selon le communiqué officiel, lors de l'entretien avec le chef de l'État Giorgio Napolitano, le Cavaliere s'est dit «conscient des conséquences du résultat» d'un vote mardi à la Chambre, où il est apparu qu'il n'avait plus la majorité absolue.
 
Le bilan 2010 de l'État a été approuvé par 308 voix et grâce à l'abstention de l'opposition qui a dit avoir permis ce vote uniquement afin d'éviter de bloquer la machine étatique.
 
 
«Le gouvernement n'a plus la majorité que nous pensions avoir et j'en prends acte», a constaté amèrement le Cavaliere dans une interview téléphonique à une de ses télévisions, en disant avoir compris aussi que «le gouvernement n'a plus la confiance des marchés».
 
Les mesures promises à l'UE (cession d'actifs publics pour réduire la dette, libéralisation des professions réglementées, simplification des procédures administratives) vont faire l'objet d'un amendement à la loi de finances 2012 qui sera soumise au vote du Sénat d'ici au 18 novembre et de la Chambre des députés d'ici la fin novembre.
 
Le Quirinal a annoncé qu'une fois M. Berlusconi partit, M. Napolitano entamera des consultations avec tous les partis en vue de tenter la formation d'un nouveau gouvernement.
 
M. Berlusconi a douté qu'un nouvel exécutif puisse obtenir une majorité stable et a plaidé pour l'organisation au plus vite d'élections anticipées, tout en reconnaissant que c'est au président de le décider.
 
«C'est incontestablement la fin de ce gouvernement», a commenté Marc Lazar, qui enseigne à l'Institut d'études politiques à Paris.
 
Les marchés semblaient réagir positivement à l'annonce d'un départ à terme de M. Berlusconi. L'indice Dow Jones à la bourse de New York gagnait ainsi 0,42% et le Nasdaq 0,73%.
 
Avant cette annonce, le taux à 10 ans de l'Italie est monté jusqu'à 6,770%, un niveau inédit depuis la création de l'euro, légèrement plus que le précédent record qui datait du matin même (6,73%). Ce niveau est jugé insoutenable à plus long terme compte tenu de la dette colossale du pays (1.900 milliards d'euros, 120% du PIB).
 
Les économistes craignent que l'Italie ne réussisse plus à refinancer sa dette, faute de demande suffisante, ce qui serait un point de «non-retour».
 
Placée sous surveillance du Fonds monétaire international et de l'Union européenne, dont les premiers experts sont attendus dans la soirée à Rome, l'Italie, qui a promis de remettre de l'ordre dans ses comptes, est également sous le contrôle de la Banque centrale européenne (BCE).
 
«L'Italie sait que vu la taille du pays, elle ne peut pas espérer une aide extérieure, c'est la raison pour laquelle des efforts énormes sont déployés en Italie en ce moment», a déclaré mardi la ministre autrichienne des Finances, Maria Fekter.
 
Le premier ministre finlandais, Jyrki Katainen, a appelé Rome à prendre des mesures décisives et cesser «les promesses en l'air» si elle veut s'en sortir.
 
Une éventuelle contagion de la crise de la dette à l'Italie mettrait à genoux l'ensemble de la zone euro.
 
De son côté, la Grèce attendait toujours mardi soir le nom de son premier ministre qui dirigera un gouvernement de coalition entre socialistes et opposition de droite en vue de sauver le pays de la faillite.
 
Le nom de l'homme politique qui revenait avec le plus d'insistance est celui de l'économiste Lucas Papademos, ancien haut responsable de la BCE.
 
Après plus de 24 heures de tractations et entretiens téléphoniques, le premier ministre socialiste sortant Georges Papandréou et le dirigeant de la droite de la Nouvelle Démocratie Antonis Samaras semblaient sur le point de trouver un accord.
 
Même si la situation politique en Grèce semblait se débloquer, la zone euro reste méfiante et ses représentants ont demandé lundi soir un engagement écrit aux deux principaux partis grecs à respecter les promesses d'économies budgétaires et de réformes avant tout versement de nouveaux prêts.
 
La Grèce a émis mardi 1,3 milliard d'euros d'obligations à six mois, à un taux en légère hausse, à 4,89%, par rapport à celui de la dernière émission similaire début octobre.
répondue 8 novembre 2011 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
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http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201111/20/01-4469738-lespagne-elit-son-parlement-inquiete-et-sans-illusions.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1

 

Publié le 20 novembre 2011 à 07h24 | Mis à jour à 09h21
L'Espagne élit son Parlement, inquiète et sans illusions
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350 députés et 208 sénateurs doivent être élus pour quatre ans au scrutin proportionnel.
 
PHOTO: AP
 
 
Sylvie Groult
Agence France-Presse
Madrid
L'Espagne, inquiète et sans illusions, élit dimanche son Parlement et devrait donner une victoire écrasante à la droite, portée par la colère du pays face à un chômage record et une crise qui a déjà balayé plusieurs gouvernements européens.
 
Trente-six millions d'électeurs s'apprêtent à sanctionner les socialistes, au pouvoir depuis 2004, pour leur politique de rigueur.
 
La crise économique et les cinq millions de chômeurs étaient justement sur toutes les lèvres dimanche, à Madrid comme dans le reste de l'Espagne.
 
«J'ai voté sans illusions. La crise est mondiale et il n'y a pas de solution», assurait à Barcelone Antonio Donono, concierge âgé de 56 ans, sans vouloir dire sur qui il avait porté son choix.
 
Pour la première fois de sa vie, mais sans conviction, Octavio Arginano, un ouvrier madrilène à la retraite de 67 ans, a lui choisi la droite.
 
«Mon fils est au chômage depuis plus d'un an. Ma fille ne gagne que 600 euros par mois en gardant des enfants», confie cet électeur dans le quartier de Lavapies. «Il faut qu'il y ait un changement, mais je ne suis pas sûr que quelqu'un sache quoi faire pour nous sortir de cette situation.»
 
La crise a entraîné une perte de confiance envers les grands partis politiques, une partie des électeurs estimant que ni la gauche ni la droite ne sera capable de remettre le pays sur les rails.
 
À la mi-journée, la participation était inférieure de 2,5 points à celle des dernières législatives en 2008, de 37,87% contre 40,46%.
 
Électeur du Parti populaire, de droite, en 2008, Fernando Javier Alvarez Granero, instituteur de 46 ans, assure qu'il va «voter blanc pour la première fois».
 
«Tous les partis, de droite et de gauche, reflètent les mêmes idées», dit-il avant de voter à Carabanchel, un quartier populaire de Madrid. Le Parti socialiste «a créé cinq millions de chômeurs et nous a menti sur la crise économique.
 
Et je ne pense pas que Mariano (Rajoy) puisse apporter une solution aux grands problèmes de l'Espagne.»
 
350 députés et 208 sénateurs doivent être élus pour quatre ans au scrutin proportionnel.
 
Le Parti populaire sera en mesure, s'il remporte une majorité absolue, de gouverner seul le pays, sans alliances  avec les partis nationalistes régionaux comme c'est le cas aujourd'hui pour les socialistes.
 
Le chef du PP, Mariano Rajoy, 56 ans, devrait malgré son manque de charisme diriger le prochain gouvernement, après une campagne qui n'a laissé aucune chance au socialiste Alfredo Perez Rubalcaba, 60 ans.
 
«L'Espagne se trouve à un carrefour historique», a lancé M. Rubalcaba en votant dans la banlieue de Madrid, appelant les indécis «à aller voter».
 
Mariano Rajoy s'est dit, lui, «prêt pour ce que les Espagnols voudront».
 
Sous très forte pression des marchés financiers, le nouveau chef du gouvernement devra agir vite pour tenter de redresser l'économie espagnole, quatrième de la zone euro, menacée de récession et asphyxiée par un chômage record de 21,52%.
 
Avec ce vote «s'achèvera un processus non écrit ni planifié de remplacement de tous les gouvernements des économies européennes considérées comme périphériques: la Grèce, l'Irlande, le Portugal, l'Italie, en plus de l'Espagne», prévenaient les analystes de Bankinter.
 
Les premières réformes ne seront mises en place qu'une fois installées les deux chambres du Parlement le 13 décembre, puis investi le chef du gouvernement, à partir du 20.
 
Mais les nouvelles mesures de rigueur qui se profilent pourraient attiser la grogne sociale qui s'est installée dans le pays.
 
Le mouvement des «indignés», apparu au mois de mai, s'est mis en sourdine après les grandes manifestations du printemps, mais perdure par exemple en empêchant les expulsions de propriétaires surendettés.
 
Arrivés au pouvoir en plein miracle économique, alors que la croissance espagnole était portée par le boom de l'immobilier, les socialistes n'auront pas résisté à la crise financière mondiale qui a éclaté à l'automne 2008.
 
Depuis mai 2010, les Espagnols sont soumis à une politique d'austérité - baisse de 5% du salaire des fonctionnaires, gel des retraites ou recul de l'âge de la retraite de 65 à 67 ans.
 
Vaincu par la crise, le chef du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, s'était finalement résigné à avancer de quatre mois les élections prévues en mars 2012.
répondue 20 novembre 2011 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
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http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/dossiers/la-crise-europeenne/201202/11/01-4494997-la-grece-sembrase.php

 

 

 
(Photo: Reuters via CYBERPRESSE

De violentes manifestations réunissant 80 000 personnes à Athènes ont littéralement enflammé la capitale grecque.)

 
Isabel Malsang et Hélène Colliopoulou
AGENCE FRANCE-PRESSE
ATHÈNES
Athènes s'est enflammée hier au moment où le Parlement grec adoptait le plan d'austérité économique imposée par ses créanciers afin d'échapper à la faillite et de rester dans la zone euro.
 
Près de 100 000 personnes ont violemment manifesté leur désaccord au plan de sauvetage, incendiant ou fracassant les vitrines d'une quarantaine de commerces du centre-ville.
 
Les manifestations ont débuté en après-midi alors que les parlementaires se réunissaient d'urgence pour débattre du plan de sauvetage économique de la Grèce. Le programme a finalement été adopté par 199 voix de majorité sur un total de 300 députés, dont 278 présents, dans une enceinte où le gouvernement de coalition socialistes-conservateurs pouvait théoriquement compter sur 236 voix.
 
À l'intérieur du parlement, dont les abords étaient gardés par quelque 3000 policiers, les discussions ont été très vives entre les rangs gouvernementaux et l'opposition de gauche. Une vingtaine de députés qui ne sont pas conformés aux consignes de vote ont d'ailleurs été expulsés. Par ailleurs, 37 députés de la majorité conservatrice et socialiste se sont abstenus ou ont voté contre leur ligne de parti.
 
Visiblement tendu, le ministre des Finances Evangélos Vénizélos, qui mène depuis des semaines des négociations difficiles avec les créanciers du pays, a rappelé aux députés que le programme devait être adopté hier pour éviter la banqueroute. Il a souligné que l'Eurogroupe, qui pourrait se réunir mercredi, réclamait un vote positif avant l'adoption du deuxième plan de sauvetage du pays, qui prévoit l'attribution de prêts publics de 130 milliards d'euros (172 milliards CAN) et l'effacement de 100 milliards d'euros de créances (132 milliards CAN).
 
Depuis mai 2010, la Grèce tente de survivre à la faillite grâce à un premier prêt de 145 milliards accordé par le Fonds monétaire international et l'Union européenne. Cette deuxième entente devrait permettre à la Grèce d'effacer environ la moitié de ses dettes privées. Sans ces nouveaux prêts, la Grèce pourrait être confrontée à un défaut de paiement le mois prochain et devoir éventuellement quitter la zone euro, ce qui n'apaiserait en rien les marchés boursiers à l'échelle internationale.
 
Avant le vote, le président du parti de droite Nouvelle Démocratie, Antonis Samaras, et son homologue socialiste, Georges Papandréou, ont appelé à la tribune les députés à voter en faveur du plan, qu'ils ont qualifié de l'un des votes les plus «difficiles de l'histoire» en raison des contraintes qu'il impose au peuple grec, selon M. Samaras.
 
Le plan d'austérité ouvre la voie à une chute brutale des salaires dans le privé (dont la réduction du salaire minimum de 22%), censée rendre de nouveau compétitives les entreprises du pays. La fonction publique sera également réduite considérablement. Les syndicats ont jugé que ce plan représentait le «tombeau de la société», tandis que la gauche communiste a appelé à des élections immédiates.
 
«Guérilla urbaine»
 
Alors que les parlementaires débattaient, un climat qualifié de «guérilla urbaine d'une rare intensité» a saisi la capitale grecque. Au moins 45 commerces ont été endommagés par les incendies, incluant plusieurs bâtiments historiques, des salles de cinéma, des banques et une cafétéria. Cinquante policiers ont été blessés et au moins 70 manifestants ont dû être hospitalisés. Quarante-cinq émeutiers ont été arrêtés.
 
Les premiers incidents ont débuté lorsqu'un groupe de manifestants a fait pression sur l'important cordon policier disposé autour du parlement. La police a aussitôt riposté en faisant usage de gaz lacrymogènes.
 
Les manifestants se sont alors retirés dans les rues adjacentes, qui se sont transformées en champs de bataille: des manifestants ont jeté des pierres, des morceaux de marbre et des cocktails Molotov sur les forces antiémeutes, qui répliquaient avec des jets de gaz lacrymogènes.
 
Des personnes cagoulées ont brisé des vitrines de magasins sur les grandes avenues du centre. Selon des photographes de l'AFP, des manifestants ont fait usage pour la première fois de pistolets lance-flamme et de bombes incendiaires artisanales, en plus des habituels cocktails Molotov et de pierres.
 
Dans la ville de Salonique, les manifestations ont rassemblé 20 000 personnes et la police a recensé six banques endommagées.
 
Le premier ministre Lucas Papademos a condamné la violence tout en soulignant l'importante du choix fait par les parlementaires: «avancer avec l'Europe et la monnaie unique» ou «précipiter le pays dans la misère, la banqueroute, la marginalisation et l'exclusion de l'euro». Sans cet accord, a-t-il déclaré, la Grèce n'avait aucune chance de recevoir le moindre aide pour éviter un défaut de paiement incontrôlé en mars, à l'échéance de créances de 14,5 milliards d'euros. (19,2 milliards CAN)
 
À minuit (heure locale), les rues du centre-ville étaient encore interdites à la circulation par les barrages policiers. Une vingtaine de personnes qui ont tenté d'envahir la mairie d'Athènes ont été interpellées.
 
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répondue 13 février 2012 par Manitu Génie universel (49,080 points)
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