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Le français a-t-il des chances de perdurer, au Québec, dans la francophonie, en France même ?...

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posée 16 novembre 2011 dans la catégorie Langues, linguistique par anonyme
    

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3 Réponses

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Les enseignes en anglais sont nombreuses à Paris, comme celle de cette boutique de souvenirs de la rue Rivoli, près du Musée du Louvre.
 
COLLABORATION SPÉCIALE, VALÉRIE GAUDREAU
 
 
Valérie Gaudreau
Le Soleil
(Paris) Régis Labeaume n'en revient pas : chaque fois qu'il visite Paris, l'usage de l'anglais est de plus en plus répandu dans les conversations et dans l'affichage. Au point où le maire de Québec se demande s'il n'est pas temps de dénoncer en public ce que plusieurs élus français lui disent en privé : si la France ne se réveille pas, qui le fera dans la francophonie?
 
 
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Régis Labeaume a discuté avec son homologue de Paris, Bertrand Delanoë, qui s'est dit, lui aussi, inquiet de l'usage croissant de l'anglais dans sa ville.
 
COLLABORATION SPÉCIALE, VALÉRIE GAUDREAU
 
«Il va falloir qu'on se préoccupe de ça à un moment donné. C'est sidérant de voir la publicité ici», a-t-il lancé mardi en point de presse à l'issue d'une série de rencontres portant sur l'Association internationale des maires francophones (AIMF).
 
«On ne pourra pas avoir une francophonie en santé si on ne décide pas de réfléchir à ça.»
 
Les raisons sociales des grandes chaînes sont une chose. Mais utiliser des termes comme smart phones, happy hour, iced coffee et autres breakfast sandwich dans l'affichage commercial dépasse les limites, dit le maire. Et il semble prêt à crever l'abcès sur ce «sujet tabou».
 
«Les politiciens français à qui j'en parle me disent dans l'oreille que j'ai raison, mais c'est tabou.»
 
Le maire pourrait-il profiter de la tribune du premier Forum mondial de la langue française que Québec accueillera en juillet? Disant ne pas vouloir «bousiller» la rencontre en suscitant une potentielle polémique, il se promet toutefois d'en parler au commissaire général du Forum, Michel Audet.
 
«C'est peut-être à nous de lancer le débat? Je pense qu'on est justifiés de le faire. Mais je vais en parler à Michel.»
 
Régis Labeaume dit s'être fait répondre par plusieurs personnes qu'elles voyaient une simple forme de «snobisme» dans l'usage de l'anglais dans l'Hexagone. «Mais un snobisme qui affecte ta langue, c'est pas trop bon. Pour nous, la France est le pilier de la langue française. Nous, on se débat comme des fous pour trouver des mots.»
 
Et même si d'autres défendent cette tendance, blâmant cette fois un phénomène de mode, Régis Labeaume estime qu'il vaut mieux ne pas attendre qu'elle passe. «C'est comme l'alcoolisme, une fois que tu révèles que tu as un problème, tu as une partie de la solution», a-t-il illustré.
 
Questionné sur l'usage croissant de l'anglais dans sa ville, le maire de Paris s'est dit inquiet du phénomène, mardi.
 
«Il m'arrive même quand j'écoute la radio ou que je regarde la télévision de ne pas comprendre certains mots», a reconnu Bertrand Delanoë après une rencontre avec Régis Labeaume. «En particulier concernant les nouvelles technologies, qui amènent de nouveaux mots, une espèce de langue qui est en train de se créer», a-t-il poursuivi en appelant lui aussi à la vigilance.
 
«Le langage est quelque chose de très précieux, mais c'est aussi un véhicule pour des valeurs.»
répondue 16 novembre 2011 par Pépin la pomme Savantissime (34,140 points)
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Si on demeure vigilants, qu'on contre l'action anglicisante de colonisés comme John James Charest, on a toujours des chances de voir nos langue et cultrure continuer de fleurir.  400 ans d'existence le prouvent !

Mais si on abdique, la loi du nombre jouera rapidement contre nous...

(Photo presse canadienne) Jean Charest.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201111/16/01-4468527-francais-la-caisse-annoncera-des-mesures-aujourdhui.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

 

Tommy Chouinard
La Presse
(Québec) Critiquée de toutes parts pour avoir embauché deux cadres supérieurs unilingues anglophones, la Caisse de dépôt et placement du Québec annoncera aujourd'hui des mesures pour corriger le tir.
 
C'est ce qu'a révélé le premier ministre Jean Charest cet avant-midi, lors de la période des questions à l'Assemblée nationale. Il «ne ferme pas la porte» à l'idée de modifier la loi 101 pour que celle-ci s'applique non seulement à la Caisse, mais également à toutes ses filiales.
 
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, lui a demandé d'amender la Charte de la langue française en ce sens. Rappelons que l'article 20 prévoit qu'une connaissance appropriée de la langue française est une condition d'embauche dans les administrations publiques. La Caisse de dépôt et placement est soumise à cette exigence, mais pas Ivanhoé Cambridge. Cette filiale et toutes les autres de la Caisse ne sont pas considérées comme une administration publique.
 
Rappelons que La Presse révélait mardi qu'un groupe d'employés d'Ivanhoé Cambridge se sont plaints à l'Office québécois de la langue française. Ils dénoncent l'unilinguisme du président anglophone de l'exploitation, Kim McInnes, et du vice-président principal, ressources humaines et services corporatifs, David Smith. Les deux hommes ont été embauchés sous le règne de l'actuel PDG de la Caisse, Michael Sabia. Jean Charest affirmait mardi que cette situation est «inacceptable».
 
«Il apparaît évident qu'au-delà de l'indignation du premier ministre, celui-ci doit nous dire ce qui sera fait concrètement pour corriger la situation, et surtout s'assurer qu'elle ne se reproduira pas, a affirmé Pauline Marois. Le premier ministre va-t-il modifier la loi pour qu'elle s'applique aux filiales de la Caisse?»
 
Jean Charest a répondu qu'«on s'attend à ce que la Caisse de dépôt et placement comme les autres institutions québécoises respectent l'esprit de la loi. Si cela nous amène à faire des changements, je ne fermerai pas la porte à des changements. Nous nous attendons à ce que la Caisse comme institution assume ses responsabilités conformément aux valeurs québécoises».
 
Il a souligné que «la Caisse doit respecter les lois linguistiques, les appliquer, et faire en sorte que là où on parle français, on respecte les droits des Québécois. On s'attend à ce qu'elle agisse en conséquence. Et elle doit agir en conséquence. Elle annoncera aujourd'hui les mesures qu'elle doit prendre à cet effet».
 
Pauline Marois a qualifié d'«aberration» le fait que «la Caisse entend réembaucher un deuxième responsable des ressources humaines pour s'occuper uniquement des employés francophones alors que le vrai boss, le grand boss, va s'occuper des autres». La Presse indique ce matin que David Smith a été préféré à deux francophones bilingues d'expérience pour devenir le chef des ressources humaines d'Ivanhoé Cambridge.
répondue 16 novembre 2011 par Manitu Génie universel (49,080 points)
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http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/201202/13/01-4495422-anglais-intensif-en-6e-annee-les-parents-ont-des-reserves.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

 

La Presse Canadienne
La décision du gouvernement d'imposer l'enseignement intensif de l'anglais en 6e année continue de faire des vagues.
 
Lundi, c'était au tour de la Fédération des comités de parents d'émettre de sérieuses réserves sur le projet qui doit entrer en vigueur graduellement au cours des prochaines années.
 
Québec prévoit que les élèves de 6e année devront donc, par exemple, assimiler la matière de toute l'année scolaire durant un semestre, puis consacrer tout l'autre semestre exclusivement à l'apprentissage de l'anglais, à raison de 400 heures au total. Il pourrait y avoir d'autres modèles retenus.
 
Sur le principe, la fédération se dit en faveur de la décision, mais elle tient à ce que son application soit modulée selon les besoins de chaque école.
 
Elle note que certaines écoles pourraient avoir besoin de quelques années pour implanter cette nouvelle façon de fonctionner.
 
Les comités de parents estiment que Québec doit faire preuve de souplesse pour assurer le succès de ce changement majeur.
 
Ils demandent de plus qu'on tienne compte du fait que de nombreux élèves ont des besoins particuliers et des difficultés d'apprentissage.
 
Et ils souhaitent que Québec évalue le programme après trois ans, pour voir s'il répond aux attentes.
 
Les parents ont été consultés par la fédération, qui a mené un sondage, afin de connaître et préciser leurs préoccupations par rapport à ce dossier.
 
La semaine dernière, le Parti québécois demandait à la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp, de suspendre l'application du programme d'apprentissage intensif de l'anglais en 6e année.
 
L'opposition officielle joignait ainsi sa voix à la Fédération des syndicats de l'enseignement (FSE-CSQ) et à la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).
 
Le premier ministre Jean Charest avait annoncé l'implantation du programme dans son discours inaugural, en février 2010.
répondue 13 février 2012 par Manitu Génie universel (49,080 points)
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