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Assistons-nous à une nouvelle bulle techno gonflant autour des médias sociaux ?

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Une nouvelle bulle techno ?

Assistons-nous à une nouvelle bulle techno gonflant autour des médias sociaux, tel que suggéré dans cet article de cyberpresse ?

http://bit.ly/eceTat

posée 21 février 2011 dans la catégorie Informatique et internet par Manitu Génie universel (49,080 points)
    

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7 Réponses

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Meilleure réponse
Difficile de répondre. Je crois en effet qu'on est en présence d'une certaine enflure.  Toutefois,  le fait que certains flairent la bonne affaire peut certainement se comprendre en constatant l'impact qu'ont eu les réseaux sociaux sur l'importance de plusieurs évènements internationaux récents.
répondue 25 février 2011 par Sebastien Cultivé (3,450 points)
10 Milliards d'offerts pour Twitter, Valeur de 60 pour FB...  Une certaine enflure effectivement. Par ailleurs, comme tu soulignes, c'est un peu comme si le téléphone venait d'arriver au village jadis isolé...
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http://technaute.cyberpresse.ca/dossiers/le-phenomene-twitter/201201/16/01-4486418-twitter-franchirait-le-cap-des-500-millions-dutilisateurs-en-fevrier.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_boitePourAccueilCbp_10209_accueil_POS1

 

Twitter franchirait le cap des 500 millions d'utilisateurs en février
Maryse Tessier, La Presse
16 janvier 2012 | 16 h 30
 
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En septembre 2011, Twitter annonçait que 100 millions d'utilisateurs se connectaient chaque mois à leur compte. - Photo: Reuters
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RSS - Le phénomène Twitter
 
 
 
Selon Twopcharts, une tierce application de Twitter, le site de microblogage serait à quelques semaines près d'atteindre les 500 millions d'utilisateurs.
 
Pour en savoir plus
Twitter
En fait, Twopcharts va plus loin: il suggère une date à laquelle le 500 millionième abonné risque de s'inscrire. Le 25 février, plus précisément.
 
>>>>Suivez-moi sur Twitter : @maryse_tessier
 
Twitter compte à ce jour 465 millions d'abonnés, ce qui représente une augmentation de 65% par rapport à mai 2011. De plus, selon les dernières statistiques accessibles sur Twopcharts, 13,7 comptes sont créés par seconde.
 
Bien que Twitter connaisse une croissance phénoménale, le site The Next Web soutient qu'il faudrait prendre en considération le nombre de comptes réels, c'est-à-dire ceux qui ne sont pas destinés à hameçonner d'autres utilisateurs.
 
En septembre 2011, Twitter annonçait que 100 millions d'utilisateurs se connectaient chaque mois à leur compte.

 

 

répondue 16 janvier 2012 par anonyme
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http://www.france24.com/fr/20120410-facebook-instagram-acquisition-milliard-photographie-raisons-peur-concurrence-ipo

 

Un milliard de dollars pour Instagram : le prix à payer pour éliminer un concurrent ?
 
Facebook a déboursé un milliard de dollars pour acquérir l'application mobile Instagram. Un prix élevé pour un simple outil de retouche et de partage de photos, aussi populaire soit-il. Facebook craignait-il la concurrence ?
Par Sébastian SEIBT  (texte)
 
Après le choc, les questions. Le rachat d’Instagram par Facebook, confirmé lundi par les deux sociétés, pour un montant d’un milliard de dollars a d’abord suscité un émoi considérable aussi bien sur Twitter que sur les blogs spécialisés en économie numérique.
 
Jamais, auparavant, le maître des réseaux sociaux n’avait dépensé une telle somme pour acquérir une société qui n’est, en fait, qu’une simple application mobile de partage et de retouche de photographies. Ce montant représente 300 fois ce que Yahoo a dû payer pour s’offrir le site de mise en ligne et de partage de photos Flickr en 2005 (35 millions de dollars). Les utilisateurs d’Instagram s’inquiètent également du devenir de leurs données personnelles qui appartiennent maintenant à Facebook, a rapporté lundi le site spécialisé dans les nouvelles technologies Cnet.
 
Mais au lendemain de cette giga-acquisition, qui rappelle celle de YouTube par Google pour 1,5 milliard de dollars en 2006, la plupart des observateurs se demandent avant tout quelle mouche a piqué Mark Zuckerberg, PDG et fondateur de Facebook. Les 30 millions d’utilisateurs d’Instagram valent-ils réellement un milliard de dollars ? Les justifications de cette méga-opération financière n’en finissent pas de pleuvoir sur les blogs, les sites d’informations et autres réseaux sociaux. Il semble y avoir autant d’avis sur la question qu’il y a d’analystes sur la place de la Silicon Valley. Petit best of des motivations prêtées à Mark Zuckerberg - qui ne s’est pas exprimé sur la question - pour signer un chèque avec moult zéros.
 
- La peur. “Dépenser 1 % de sa valeur boursière pour éliminer la principale menace à l’horizon est plutôt une bonne affaire”, a commenté lundi Chris Dixon, l’un des investisseurs-blogueurs les plus influents de la Silicon Valley. Facebook devrait en effet valoir 100 milliards de dollars lorsqu’il aura finalisé son entrée en Bourse, en mai prochain. À cet égard, ce n’est donc pas une dépense colossale pour le roi des réseaux sociaux.
 
Les tenants de cette thèse jugent que la croissance d’Instagram menaçait celle de Facebook dans le lucratif univers mobile. “Il y a clairement un élément de panique dans cette acquisition”, assure le magazine américain Fortune. Il y a une semaine, Instagram était évalué à 500 millions de dollars, alors qu’en janvier la jeune société d’à peine deux ans ne valait “que” 50 millions. Les investisseurs de la Silicon Valley misaient donc beaucoup sur cette application 100 % mobile. Les utilisateurs ont massivement suivi le mouvement : l’application Instagram pour les smartphones Android (le système d’exploitation de Google concurrent de l’iPhone) a été téléchargée plus d’un million de fois le 3 avril 2012, jour de sa sortie. En clair, Instagram était en train de devenir le réseau social incontournable sur les téléphones portables pour le partage des photos. Un problème pour Marc Zuckerberg car “les gens utilisent Facebook avant tout pour mettre en ligne des photos de leurs amis ou de leurs vacances”, rappelle Cnet.
 
- Le bonheur des investisseurs. “Bientôt Facebook sera une société cotée en Bourse et en tant que telle devra faire plaisir à ses investisseurs”, rappelle Dave Copland, spécialiste de l’économie numérique pour le site américain Read write web. Les investisseurs s’attendent avant tout, d’après lui, à voir les chiffres des abonnés continuer à croître rapidement. D’où l’intérêt de s’offrir au prix fort la popularité d’Instagram. En effet, “avec 850 millions d’utilisateurs sur le Web, Facebook connaît une certaine stagnation des nouvelles inscriptions et Instagram peut amener un flot nouveau d’utilisateurs à même de plaire aux investisseurs”, conclut le site Read write web.
 
- Le portefeuille. Pour d'autres, Facebook a un problème avec le mobile. Le réseau social ne sait pas comment gagner de l’argent sur les smartphones. Dans le dossier d’introduction en bourse, Mark Zuckerberg admet rechercher le sésame ouvrant la caverne d’Ali-Baba de la publicité sur les téléphones portables. 
Instagram pourrait être ce sésame. À ce jour, l’application ne génère aucun revenu et “n’a pas de modèle économique”, rappelle le Washington Post. Mais en tant que numéro 1 des applications de partage de photographies sur mobile, Instagram peut devenir l’arme idéale pour attirer les publicitaires vers la galaxie Facebook.
 
- Pour ne pas devenir le nouveau Yahoo. “Cette acquisition montre que Mark Zuckerberg a appris des mésaventures de Yahoo :  ne pas acheter un concurrent potentiel peut coûter très cher par la suite”, explique Business Insider, l’un des principaux sites américains à s’intéresser à l’économie de la Silicon Valley.
 
“En 2002, Yahoo aurait pu acheter Google pour 5 milliards de dollars, ce qui lui aurait éviter bien des problèmes par la suite”, rappelle le site. Le célèbre portail a, depuis lors, été contraint d’abandonner son propre moteur de recherche. Yahoo était aussi sur le point d’acheter Facebook, en 2006, pour 1 milliard de dollars. “Mais au dernier moment Terry Semel [le PDG de Yahoo à l’époque, NDLR ] a annulé l’accord”, souligne Business Insider. Résultat : la publicité inonde Facebook aujourd’hui - plus de 3 milliards de dollars en 2011 - et boude Yahoo qui est obligé de licencier 2 000 salariés pour faire des économies. Mark Zuckerberg n’a probablement aucune envie de devenir le nouveau Terry Semel.
répondue 10 avril 2012 par anonyme
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http://fr.canoe.ca/techno/mediassociaux/archives/2012/09/20120919-152252.html

 

 

 
NETendances 2012: les médias sociaux sont solidement implantés au Québec
 
Agence QMI  
Catherine Beaumier Lacroix
19/09/2012 15h22  
 
 
 
 
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Photo: Yuri Arcurs - Fotolia.com
 
 
 
Le CEFRIO a publié les résultats de son enquête NETendances 2012, portant sur la popularité et les habitudes d’utilisation des médias sociaux par les Québécois.
 
 
Aussi sur Canoe.ca:
 
Médias sociaux au Québec: les aînés de plus en plus branchés
 
L’époque où les réseaux sociaux n’étaient qu’une affaire de jeunes et d’avant-gardistes est bel et bien révolue. En 2012, 78,1 % des internautes québécois utilisent les médias sociaux régulièrement. Ce pourcentage représente 2 adultes sur 3. Si les plus jeunes (18 à 34 ans) demeurent davantage actifs sur ces plateformes, la plus forte progression du nombre d’utilisateurs se retrouve chez les internautes plus âgés. L’adoption rapide et de masse des jeunes a entraîné une stagnation du nombre de nouveaux utilisateurs au sein de cette tranche de population.
 
 
Par contre, force est de remarquer que les internautes plus âgés rattrapent enfin la jeune génération. NETendances mentionne les résultats d’une étude comScore démontrant qu’une minute sur cinq passées sur Internet le serait sur les réseaux sociaux. Facebook étant toujours en tête de liste (utilisé par 59,6 % des internautes), une minute sur sept serait passée sur la plateforme. Les abonnés y navigueraient en moyenne six heures par semaine.
 
YouTube, aussi populaire que Facebook avec 57,2 % d’internautes utilisateurs, serait, de prime abord, un peu moins utilisé avec seulement 3,3 heures en moyenne par semaine. Les internautes sous-estiment certainement l’écoute de vidéos hébergées sur YouTube, mais accessibles sur d’autres plateformes.
 
 
Pour sa part, Google+, souvent qualifié de « village fantôme », compterait seulement 22,6 % d’utilisateurs, mais ceux-ci y passeraient presque autant de temps que sur Facebook (5,6 heures). Il semble bien que le village résiste encore et toujours aux envahisseurs.
 
 
Fait étonnant, Twitter serait encore plus marginal que Google+ auprès des internautes québécois, avec seulement 10,1 % de ceux-ci abonnés à la plateforme. Les utilisateurs y seraient par contre également assez assidus avec cinq heures passées par semaine sur le fil.
 
Pour ce qui est de LinkedIn, le réseau social professionnel n’engrange que 9,6 % des internautes, qui y passeraient en moyenne 2,4 heures par semaine.
 
Habitudes d’utilisation
 
Les internautes québécois utilisateurs de médias sociaux s’y rendent principalement pour consulter du contenu (69,3 %), tandis que 54,1 % y relayent et y partagent du contenu, 52,8 % interagissent avec d’autres utilisateurs et seulement 32,2 % y créeraient du contenu. Fait très intéressant, la proportion des internautes suivant une organisation sur les médias sociaux serait passée de 22,9 % en 2011 à 48,4 % en 2012. Serait-ce parce que les entreprises et les marques y seraient de plus en plus présentes et y offriraient ce que les internautes recherchent?
Pinterest : un nouveau gros joueur?
 
Le rapport NETendances mentionne qu’aux États-Unis, une recherche menée par Shop.org, comScore et The Partnering Group a démontré que la plateforme la plus utilisée pour suivre des détaillants serait… Pinterest! Ce résultat présage peut-être une adoption de masse pour ce nouvel acteur social au cours des prochains mois chez nous.
Pour consulter le rapport complet de l’enquête NETendances du CEFRIO : Les médias sociaux ancrés dans les habitudes des Québécois, cliquez ici.
 
répondue 20 septembre 2012 par anonyme
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http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201209/24/01-4577076-laction-de-google-a-un-sommet-historique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

 

L'action de Google à un sommet historique
Publié le 24 septembre 2012 à 14h23 | Mis à jour à 14h23

 

Agrandir Photo Kimihiro Hoshino, AFP
AGENCE FRANCE-PRESSE
NEW YORK
Le titre du géant américain d'internet Google (GOOG) a atteint lundi son plus haut historique en cours de séance, à 748,90$ à la Bourse de New York.
 
Vers 13h55, l'action du groupe évoluait à 748,19$ (+1,93%), dans un marché en baisse, dépassant ainsi le précédent record atteint le 7 novembre 2007, quand elle s'était échangée jusqu'à 747,24$.
 
Google profite notamment d'une note de Citigroup, selon laquelle le titre «peut monter de façon importante dans les douze mois à venir».
 
Parmi les raisons citées par l'analyste de la banque, qui a relevé sa prévision pour 2014 de 740$ à 850$, figure «la dissipation» de plusieurs inquiétudes concernant le groupe, en particulier liées à Motorola ou à l'utilisation du moteur de recherche sur les appareils portables.
 
Dans un effet de balancier favorable, Google bénéficie par ailleurs du recul de l'action d'Apple (-2,14% à 685,17$), selon Andrew Fitzpatrick, de Hinsdale Associates. «On peut penser qu'Apple est un peu trop élevé et beaucoup de personnes se sont tournées vers Google», a-t-il expliqué.
 
De plus, après un début d'année difficile, le titre du groupe «s'est repris dernièrement» porté «par un sentiment positif solide» des courtiers, a ajouté M. Fitzpatrick.
répondue 24 septembre 2012 par anonyme
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http://fr-ca.finance.yahoo.com/blogues/blogue-finance/le-titre-de-google-touche-un-sommet--pourquoi-.html

 

Tout le monde parle des succès d'Apple... et des moins bons coups de Facebook. Et de leurs répercussions en bourse. Mais avez-vous regardé du côté de Google récemment? Le titre continue de grimper et atteint de nouveaux sommets.
 
Depuis le début juillet, le titre de Google a gagné 30% et vient de dépasser la barre des 750$. Henry Blodget, de l'émission The Daily Ticker sur Yahoo Finance, a sondé le marché pour comprendre ce qui se passe avec l'entreprise.
 
Voici quelques-une des réponses qu'il a récoltées:
L'acquisition de Motorola se révèle moins pire que prévu;
Tout le monde se rend compte que Facebook ne représente pas une menace réelle pour Google;
Le marché cible de Google, la recherche, ne cesse de grandir;
Le système d'exploitation mobile de Google, Android, est le leader du marché (malgré tout le flafla autour du iPhone). Et Android continue de grandir;
Les téléphones Android sont aussi bons que ceux d'Apple;
Le fondateur et nouveau CEO Larry Page a redynamisé Google;
Les investisseurs sont à la recherche de titre de croissance, mais à prix raisonnable;
Les investisseurs délaissent Apple et investissent dans Google...
Henry Blodget estime que ces raisons expliquent toutes un peu pourquoi Google est sur une lancée. Mais elles n'expliquent pas la hausse de 30% du titre en si peu de temps. 
Selon lui, la raison fondamentale est simple: Google est une machine à faire de l'argent. Cette année seulement, l'entreprise devrait générer des liquidités (free cash flow) de 12 milliards de dollars! C'est davantage que les revenus de Facebook.
 
Regardez la capsule vidéo (en anglais) pour comprendre à quel point Google domine son industrie.
répondue 27 septembre 2012 par anonyme
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Pas sûr !...

http://techno.lapresse.ca/nouvelles/internet/201211/12/01-4592969-google-genere-plus-de-revenus-publicitaires-que-lensemble-de-limprime-americain.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_boitePourAccueilCbp_10209_accueil_POS1

 

Google génère plus de revenus publicitaires que l'ensemble de l'imprimé américain
Alain McKenna, collaboration spéciale, La Presse (Montréal) 
12 novembre 2012 | 14 h 21
 
 
Signe des temps, les revenus publicitaires que Google tire de ses différents sites web sont désormais plus importants que les revenus publicitaires totaux de l'ensemble des médias imprimés aux États-Unis, selon la société d'investissement Covestor.
 
 
La publicité sur internet a évidemment le vent dans les voiles depuis plusieurs années, devenant rapidement le deuxième plus important marché publicitaire devant les journaux, les magazines et la radio.
 
Seule la télévision demeure un média plus lucratif que la Toile.
 
>>> Suivez Alain McKenna sur Twitter! (@mcken)
 
L'an dernier, l'ensemble des médias imprimés aux États-Unis a généré des revenus légèrement supérieurs à 40 milliards de dollars de la publicité, comparativement à un peu plus de 35 milliards $ pour Google.
 
Pour la première moitié de 2012, les rôles se sont inversés: selon Covestor, l'imprimé a tiré un peu moins de 20 milliards de dollars en publicité, contre 21,6 milliards pour Google.
 
Pour le géant de la recherche (et plus encore, de la pub), ça représente une croissance de 22 % par rapport à la même période, un an plus tôt.
 
Covestor assure que la tendance se poursuivra jusqu'à la fin de l'année, faisant de Google, une entreprise fondée il y a 14 ans et qui, en 2004, équivalait tout au plus à un mince 5 % du total publicitaire imprimé (de 70 milliards, à l'époque), la seconde plateforme publicitaire américaine derrière la télé à elle seule.
 
La conclusion est peut-être un peu forte. Traditionnellement, le marché publicitaire, dans l'imprimé comme ailleurs, est plus fort en deuxième moitié d'année.
 
Les prévisions de croissance mondiale de ce côté sont d'environ 4 pour cent, selon les projections des experts indépendants.
 
N'empêche que ça demeure plutôt loin des 22 % de Google.
répondue 12 novembre 2012 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
Wikidée est une initiative de Denis-F. Doyon.
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