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Quelles sont les tendances démographiques au Canada ?

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Quelles zones sont en croissance, quelles régions en décroissances ?  Comment les deux langues officielles évoluent-elles ?
posée 8 février 2012 dans la catégorie Sciences humaines et sociales par anonyme
    

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3 Réponses

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http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201202/08/01-4493772-louest-plus-populeux-que-le-quebec-et-latlantique.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS2

"L'Ouest plus populeux que le Québec et l'Atlantique

 

L'est du pays perd des plumes par rapport aux Prairies et à la Colombie-Britannique, qui sont pour leur part en plein essor. Sur cette photo, le centre-ville de Vancouver.

 

 
PHOTO: FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE
 
 
Fannie Olivier
La Presse Canadienne
Ottawa
Pour la toute première fois de l'histoire du Canada, plus de gens vivent dans l'ouest du pays que dans les provinces de l'Atlantique et du Québec réunies, un glissement du centre démographique qui pourrait être lourd de répercussions.
 
Les données du dernier recensement publiées mercredi par Statistique Canada démontrent que l'est du pays perd des plumes par rapport aux Prairies et à la Colombie-Britannique, qui sont pour leur part en plein essor.
 
Des 33 476 688 personnes qui vivaient au Canada en date du 10 mai 2011, 30,7 pour cent habitaient dans l'une des quatre provinces de l'Ouest, soit 0,1 pour cent de plus que celles résidant dans l'Est.
 
Le Québec, qui connaît malgré tout une croissance de 4,7 pour cent, voit son poids relatif s'éroder un peu plus à chaque recensement. Comptant désormais 7 903 001 âmes, il n'abrite plus que 23,6 pour cent de la population canadienne. Il y a 60 ans, les Québécois représentaient pas moins de 28,9 pour cent des Canadiens.
 
Cet état de fait n'est pas sans conséquence, puisque le nombre de sièges que compte chaque province à la Chambre des communes, de même que les montants des transferts fédéraux, prennent en ligne de compte la population.
 
Un bon niveau d'immigration, une hausse du nombre de résidents non permanents ainsi qu'une fécondité plus élevée a permis au Québec de garnir un peu ses rangs. Cette augmentation a cependant été contrecarrée par son bilan migratoire interprovincial négatif - les Québécois quittant la province pour tenter leur chance dans une autre région du Canada étant nombreux.
 
«C'est vrai que la migration interprovinciale est souvent reliée à des phénomènes économiques. On sait par exemple que l'économie albertaine, et plus récemment l'économie de la Saskatchewan axée sur les ressources naturelles qui sont très en demande, ça peut attirer des travailleurs», a expliqué l'analyste de Statistique Canada, Laurent Martel.
 
La chute du poids relatif du Québec n'est pas une nouveauté: cette tendance se dessine depuis déjà 60 ans. En 1951, seulement quatre points de pourcentage séparaient la population du Québec de celle de l'Ontario, un écart qui s'élève aujourd'hui à 15 pour cent.
 
«On a vu une lente décroissance de la proportion que représente le Québec dans l'ensemble canadien (...). Il y a des tendances qui sont lourdes, et le recensement de 2011 en quelque sorte confirme la poursuite de ces tendances-là», a noté Martel.
 
Accélération de la croissance
 
De façon générale, de plus en plus de gens habitent le Canada. Entre 2006 et 2011, la croissance démographique du pays s'est accélérée pour s'établir à 5,9 pour cent par rapport à 5,4 pour cent lors de la période précédente.
 
Il s'agit de la hausse démographique la plus importante des pays du G8. Statistique Canada estime qu'environ le deux tiers de cette hausse est attribuable à l'immigration, l'autre portion étant liée à l'accroissement naturel par les naissances. À l'inverse, des pays comme les États-Unis et la France, qui ont un taux de fécondité élevé, comptent sur le fort nombre de grossesses pour accroître sa population.
 
La riche Alberta, gorgée de pétrole et de gaz, est la province qui a enregistré la plus forte croissance démographique avec 10,8 pour cent d'augmentation. Elle est suivie par la Colombie-Britannique (7 pour cent) et la Saskatchewan (6,7 pour cent). Du côté des territoires, c'est le Yukon qui a fait la meilleure figure, avec une hausse de 11,7 pour cent de ses habitants.
 
L'Ontario reste la province la plus populeuse du pays, mais elle a vu son rythme de croissance ralentir quelque peu, passant de 6,6 pour cent en 2006 à 5,7 pour cent en 2011. Les provinces de l'Atlantique voient elles aussi leur population croître, mais à un rythme inférieur à la moyenne nationale.
 
En marge du portrait de la population qu'elle a brossé, Statistique Canada prévient qu'avec le vieillissement de la population et le fort nombre de décès, la croissance démographique naturelle risque bien de continuer sa descente. D'ici une vingtaine d'années, l'accroissement de la population pourrait approcher zéro, à moins que le pays se dote d'une politique d'immigration soutenue ou encore que les Canadiens se mettent à faire bien plus de bébés.
 
* * *
 
POINTS SAILLANTS DU RECENSEMENT
 
- En date du 10 mai 2011, 33 476 688 personnes vivaient au Canada, soit environ deux fois plus qu'en 1961 et 10 fois plus qu'en 1861.
 
- La population du Canada s'est accrue de 5,9 pour cent entre 2006 et 2011, comparé à 5,4 pour cent au cours de la période de cinq ans précédente.
 
- Pour la première fois de l'histoire du Canada, plus de gens résident dans l'une des quatre provinces de l'Ouest du pays (30,7 pour cent) que dans les provinces de l'Atlantique et du Québec réunies.
 
- La croissance de la population canadienne entre 2006 et 2011 est la plus élevée des pays du G8.
 
- Toutes les provinces et la plupart des territoires ont vu leur population croître entre 2006 et 2011. Le taux de croissance a augmenté partout, sauf en Ontario, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut.
 
- En 2011, 69,1 pour cent des Canadiens vivaient dans l'une des 33 régions urbaines comptant plus de 100 000 habitants, avec un noyau fort, soit 1 pour cent de plus que lors du recensement précédent, en 2006."
répondue 8 février 2012 par Pépin la pomme Savantissime (34,140 points)
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http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/national/201205/29/01-4529576-le-quebec-vieillit-plus-vite-que-le-reste-du-canada.php

 

 

Publié le 29 mai 2012 à 08h56 | Mis à jour à 11h27
Le Québec vieillit plus vite que le reste du Canada
 
La Presse Canadienne
Ottawa
Alors que le Canada compte désormais un nombre record de personnes de plus de 65 ans, les têtes grises sont encore plus visibles au Québec, où la population vieillit plus rapidement que dans la plupart des autres provinces.
 
Le défi est double pour le Québec, qui a aussi perdu plus de ses travailleurs qu'ailleurs au pays alors qu'ils s'envolent vers la retraite.
 
Sans compter ceux qui migrent vers l'Ouest, à la recherche de l'or noir, ou du moins d'emplois bien rémunérés.
 
C'est aussi le lot des provinces de l'Atlantique. En gros, l'Est du pays vieillit pendant que l'Ouest rajeunit, à l'exception de la Colombie-Britannique.
 
Ces chiffres frais sur le vieillissement de la population sont lourds de conséquences. La pression sera énorme sur le système de santé, sur les moyens de financement des gouvernements et sur les familles, qui auront de plus en plus à s'occuper de leurs aînés.
 
Car la proportion de personnes âgées de 65 ans et plus a atteint un sommet historique en 2011, soit 14,8 % de la population canadienne, selon les chiffres issus du dernier recensement, dévoilés mardi par Statistique Canada.
 
 
Une zone dangereuse vient d'être atteinte car le taux de croissance des 65 ans et plus est plus élevé que celui des enfants et des travailleurs.
 
Tout compte fait, il y a désormais près de cinq millions de personnes de plus de 65 ans.
 
Et l'on s'attend à ce que le vieillissement de la population s'accélère encore plus, alors que les baby boomers s'apprêtent à prendre leur retraite.
 
Statistique Canada prévoit d'ailleurs que les 65 ans et plus composeront 22,8 % de la population dans 20 ans et le quart des Canadiens en 2061.
 
Ce groupe d'âge ne formait que 13,7 % de la population en 2006, lors du recensement précédent.
 
C'est dans les provinces de l'Atlantique (plus de 16 %) et au Québec (15,9 %) que la proportion de personnes âgées était la plus élevée en 2011.
 
L'Alberta compte le moins de personnes de plus de 65 ans, notamment en raison du grand nombre de travailleurs qui y déménagent.
 
Ces différences entre les provinces sont attribuables en partie à la migration interne.
 
«Vous avez des personnes qui vont quitter le Québec ou les provinces de l'Atlantique vers des provinces comme l'Alberta où la situation économique attire les travailleurs», a expliqué la directrice de la division de la démographie chez Statistique Canada, Johanne Denis.
 
La palme de la ville québécoise la plus âgée revient à Côte-St-Luc sur l'Île de Montréal, suivie de la municipalité de St-Sauveur dans les Laurentides.
 
Dans la grande région de recensement de Trois-Rivières, une personne sur cinq est âgée de plus de 65 ans.
 
Cette proportion de personnes âgées est toutefois en progression constante depuis les années 1960.
 
«C'est dû à une fécondité qui est sous le seuil de remplacement des générations et à une espérance de vie qui augmente», a expliqué Johanne Denis.
 
Et dans à peine quatre ans, il y aura plus d'aînés au Canada que d'enfants.
 
Les données dévoilées mardi par Statistique Canada n'ont pas causé de surprise. Le recensement effectué en 2011 a toutefois permis de mesurer l'ampleur du phénomène.
 
Aux deux extrêmes, le nombre d'enfants de moins de quatre ans a augmenté pour la première fois en 50 ans et le pays compte 25 % de plus de centenaires en 2011 qu'en 2006.
 
Les plus de 100 ans sont désormais près de 6000 au pays.
 
La population du Canada demeure toutefois l'une des plus jeunes du G8 et peut se vanter d'être le deuxième pays du groupe qui a proportionnellement plus de personnes en âge de travailler.
 
Cela aussi va changer.
 
«On va les rattraper assez vite», a commenté Laurent Martel, un expert en démographie chez Statistique Canada. «Jusqu'à maintenant les baby boomers ont ralenti le processus de vieillissement de la population, mais ils s'apprêtent à l'accélérer au cours des 20 prochaines années».
 
Population active
 
En 2011, pour la première fois dans l'histoire du pays, il y avait plus de personnes près de la retraite (55 à 64 ans) que de jeunes (15 à 24 ans) prêts à entrer sur le marché du travail.
 
Une statistique qui pourra donner des munitions au gouvernement conservateur qui veut augmenter - suscitant un tollé - de deux ans l'âge pour toucher les prestations de la sécurité de la vieillesse et aussi pour serrer la vis aux chômeurs en faisant valoir une pénurie de travailleurs.
 
Le recensement a démontré que près de 4 390 000 personnes lorgnent de près la retraite, alors qu'il y avait 4 365 000 jeunes de 15 à 24 ans.
 
Mais pour le moment il n'y a jamais eu autant de Canadiens en âge de travailler, soit 68,5 % de la population. Un chiffre gonflé par le fait que les baby boomers sont encore actifs sur le marché du travail.
 
Un état de fait qui va changer bientôt, même dès cette année, puisque les premiers baby boomers ont célébré leur 65e anniversaire en 2011.
 
Alors que Statistique Canada livrait ses données officielles sur l'âge et le sexe, la documentation et les analyses fournies se penchaient presqu'entièrement sur le vieillissement et ne comptait que fort peu d'information sur le sexe de la population.

 

répondue 29 mai 2012 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
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répondue 29 mai 2012 par Denis-F. Doyon Génie (42,550 points)
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